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 La perruche à collier

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Nounouch
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MessageSujet: La perruche à collier   Dim 27 Avr - 11:46

Perruche à collier Identification :
La perruche à collier a un plumage vert-jaune, une longue queue pointue, et un bec crochu, large et arrondi, de couleur rouge-rose.
Le mâle a une bavette noire, un collier noir et rose orangé étroit, qui part de la bavette, remonte autour des joues, pour s'achever en pointe fine de part et d'autre de la nuque. Ce demi-collier est bordé derrière, d'une ligne étroite rose, qui s'allonge en travers de la nuque, au-dessous d'un indistinct croissant mauve-bleu, qui s'étend à l'arrière de la calotte.
Les rémiges sont vert plus foncé au-dessus, et grises en dessous. La queue est vert bleuâtre sur les rectrices centrales, les sous-caudales sont ocrées.
La femelle n'a ni bleu, ni rose, ni noir sur la tête, mais on peut distinguer Perruche à collier un léger collier vert-émeraude.
Le juvénile ressemble à la femelle adulte, mais il a des tons plus jaunes dans le plumage, la queue plus courte, et le bec rose à bout clair.


Chant :
Perruche à collier jacasse, siffle. Le cri caractéristique de la perruche à collier est un cri aigu et perçant, un criard «kii-a» ou «kii-ak» pendant le vol, ou quand elle est perchée sur un arbre. D'autres cris sonores peuvent être entendus, comme «kyik-kyik-kyik».
En captivité, elle est une excellente imitatrice qui peut reproduire les sons de la maison, et même prononcer quelques mots.

Habitat : La perruche à collier est commune dans les zones cultivées, les milieux urbains, les parcs et les jardins, la campagne ouverte avec des arbres, les zones avec des palmiers, la forêt sèche et ouverte. On la trouve aussi dans les zones semi-désertiques, les jungles secondaires aérées, plutôt sur les basses terres. Elle aime les savanes à herbe courte et semi-désertiques, les terrains buissonneux ouverts, les vallées boisées, les forêts toujours vertes. Elle est devenue une habituée des vastes parcs des grandes cités.
Distribution : de l'Afrique Centrale à l'Ouganda, sud de l'Asie, Inde, Sri Lanka.
Introduite aux Moyen et Extrême-Orient, en Amérique du Nord, en Angleterre, aux Pays-Bas, en Belgique, en Allemagne, en Espagne et en Italie. Elle est très cosmopolite. En France, elle est bien connue à Marseille et donc en Provence, mais aussi en Ile de France et dans le Nord Pas-de-Calais, mais elle niche rarement dans le pays.

Comportements : La perruche à collier est un oiseau téméraire et opportuniste. Oiseau de volière lors de son introduction, elle a su s'adapter à toutes les situations, et vit en groupes plus ou moins denses dans la plupart des grandes cités. Dans leurs Perruche à collier régions d'origine, elles se rassemblent pour descendre sur les récoltes de grains et de fruits, et envahissent les greniers où elles ouvrent les sacs de grains avec leur bec crochu, et se chamaillent autour de cette manne.
Pendant la saison de reproduction, les bandes se séparent. La parade nuptiale montre la femelle en train de gazouiller en roulant des yeux, et en faisant des demi-cercles avec la tête tout en agitant les ailes, pendant que le mâle se pavane. Ils se frottent le bec, et le mâle offre de la nourriture à la femelle en levant une patte. Les deux oiseaux à ces moments-là, émettent des sons doux.
La perruche à collier est monogame.


Vol :
La perruche à collier a un vol rapide et direct, avec des battements d'ailes rapides. Le vol permet de voir les rémiges sombres.

Nidification : Le nid de la perruche à collier est une cavité dans les arbres. Mais dans les villes, elles arrivent à nicher dans n'importe quelle cavité disponible en hauteur. Cela peut être une crevasse dans un mur, sous un toit, un ancien nid de pic... le nid est garni de bois décomposé.
La femelle dépose 3 à 4 oeufs unis, de 30 x 24 mm. L'incubation dure environ 22 à 24 jours, assurée par les deux parents, mais surtout par la femelle. C'est elle aussi qui élève les jeunes, occasionnellement assistée par le mâle. Les poussins obtiennent leur premier plumage à l'âge de 40/45 jours. Le plumage adulte apparaît à 18 mois, et complet à 32 mois.

Régime : La perruche à collier se nourrit de semences, baies, fleurs et nectar. Après la saison de reproduction, dans certains endroits, elles arrivent en groupes dans les champs pour se nourrir de grain, millet, riz et maïs, mais elles dévastent aussi les vergers et les plantations de café. En Californie, elle consomme des noix de Pécan, des bourgeons et des fruits variés.

Protection / Menaces : Relativement commune, elle commence à s'installer dans les grands parcs citadins du monde.
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MessageSujet: Année après année, les perruches à collier conquièrent l'Europe   Ven 7 Nov - 10:46



Perruches à collier le 31 octobre 2008 à Villeneuve d'Ascq

Possible nouvelle conséquence du réchauffement climatique, l'exotique perruche à collier conquiert l'une après l'autre les grandes métropoles européennes, où des colonies s'installent et nichent dans les parcs.

Barcelone, Bruxelles, Londres, Cologne, Hambourg, Amsterdam, Paris, Marseille, Lille... sont quelques-unes des places fortes marquant la progression de cet oiseau long de 40 centimètres, au plumage vert éclatant, bec rouge et collerette noire rehaussée de rose.

Originaire d'Afrique tropicale et d'Asie, cette perruche avait déjà envahi le Proche et Moyen-Orient avant de se répandre en Europe.

"Comme pour d'autres espèces, cette progression est certainement liée au réchauffement climatique", souligne Philippe Dubois, chargé d'études en biodiversité et climatologie à la Ligue de protection des oiseaux (LPO).

Il relève aussi que, comme d'autres oiseaux exotiques qui se sont adaptés en Europe, l'espèce - dont certaines colonies vivent au pied de l'Himalaya - disposait sans doute dans son patrimoine génétique d'une bonne tenue face au froid.

L'origine des peuplements européens de perruches à collier n'est pas évidente à déterminer, entre migrations et lâchers plus ou moins volontaires d'oiseaux en captivité.

En ce qui concerne la très nombreuse population bruxelloise (5 à 6.000 oiseaux), l'ornithologue belge Karim Temara assure qu'il s'agit d'un lâcher massif opéré en 1974, quand un petit zoo avait dû fermer ses portes pour laisser la place à un parc d'attractions au nord de la ville.

Même dans les villes où ces psitaccidés sont nombreux, le public ne les remarque pas forcément car ils demeurent en haut des grands arbres, confondus avec le feuillage.

En revanche, les observateurs d'oiseaux ont tôt fait de remarquer leur silhouette bizarre en vol et leur cri rauque. Et leurs regroupements, le soir, dans certains parcs-dortoirs peuvent être spectaculaires.

Les particuliers qui ont des arbres fruitiers ou disposent des mangeoires dans ces zones les connaissent bien.

"Chaque automne, elles visitent quotidiennement les noyers du voisinage jusqu'à disparition des noix", souligne Merlin Beerens, opticien de Villeneuve d'Ascq, dans la banlieue de Lille et qui apprécie de pouvoir ainsi les photographier.

"Depuis six ans, nous les nourrissons avec des arachides. Elles viennent régulièrement sur les mangeoires, jusqu'à une vingtaine à la fois et dévorent tout", indique Christian Verin, un autre habitant.

La colonie d'une centaine d'individus qui réside au nord et à l'est de Lille, constitue peut-être une émanation de celle de Bruxelles, affectée par une certaine surpopulation.

Les perruches à collier sont également présentes dans la région parisienne, plutôt dans les banlieues sud et est. Pour la première fois cette année, un couple a niché à Paris intra-muros, au parc Montsouris, précise M. Dubois. Selon lui, "d'ici quelques années on devrait en trouver dans les principaux bois et parcs de toute l'agglomération parisienne".

En Europe, l'espèce préfère les milieux urbains où la température est plus élevée et où elle peut trouver sa pitance (fruits, graines, pousses): on ne lui impute donc pas pour l'instant de préjudices aux récoltes.

Les écologistes, souvent méfiants vis-à-vis des espèces introduites, s'interrogent. "On se demande si ces perruches peuvent nuire aux espèces indigènes qui nichent comme elles dans les cavités d'arbre (pics, chouettes, sitelles). Les études belges et anglaises sont mitigées et on reste dans une expectative vigilante", souligne Philippe Dubois.
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