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 Grand Prix de France : stop ou encore ?

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MessageSujet: Grand Prix de France : stop ou encore ?   Sam 21 Juin - 9:48

Cédric Voisard, envoyé spécial à Magny-Cours 20/06/2008 Le Figaro


Kimi Raikkonen remporte le grand-prix de de Magny-Cours au volant de sa Ferrari, en juin 2007. Crédits photo : ASSOCIATED PRESS


La manche française du championnat du monde est menacée. Ecclestone ne veut plus de Magny-Cours, et les projets franciliens sont encore bien flous.

C'est un curieux anniversaire. Le dixième. Voilà dix ans que le Grand Prix de France donne de la bande. En 1998, la Fédération internationale (FIA) avait en effet retiré la France du calendrier du championnat. En cause à l'époque, la loi Bredin. Depuis, un triste feuilleton, celui d'un Grand Prix perpétuellement menacé, financièrement ex­sangue, toujours sauvé à la dernière minute.

Après avoir écarté Jean Glavany et Philippe Gurdjian de la direction des opérations à Magny-Cours, les élus nivernais jetèrent ainsi l'éponge fin 2003. En l'espace de six ans, leur homme providentiel, Roland Hodel, un préfet hors cadre en disponibilité, placé à la tête du circuit comme du Grand Prix, échoua dans les grandes largeurs : nouvelles tribunes finalement démontées faute d'autorisation administrative, retouche du tracé aussi coûteuse (8,4 millions d'euros) qu'inutile et, pour finir, un déficit 2002 de plus de 2,5 millions.

Alors, la Fédération française (FFSA) vola à la rescousse. Ce week-end, elle organise son cinquième GP de France. Et pour la cinquième fois, l'équilibre budgétaire, à 22 millions, tient du funambulisme. Mais le problème est ailleurs. Bernie Ecclestone ne veut plus de Magny-Cours après 2008 : ras le bol des installations surannées du circuit, le seul dont la tribune principale n'est pas couverte, le plus éloigné d'un aéroport international, le moins convaincant en termes d'offre hôtelière, de restauration et de loisirs.

La Nièvre s'accroche


Pour l'homme d'affaires, le GP de France doit avoir lieu à Paris où des projets existent pour 2010. Aux 22 millions du budget d'organisation, il faut cependant rajouter un minimum de 60 millions pour construire un circuit non permanent. Si Versailles-Satory n'est plus d'actualité depuis les municipales, trois dossiers franciliens sont encore dans la course : l'hippodrome d'Évry, Disneyland Resort Paris et Melun-Villaroche. Les deux derniers projets sont les mieux placés. Concernant le dernier, le promoteur immobilier Éric Besson est même attendu samedi à Magny-Cours. Enfin, le groupe Lagardère n'a peut-être pas dit son dernier mot.

Reste que la question de l'édition 2009 demeure sans réponse. Côté FFSA, le directeur général du Grand Prix, Éric Barbaroux, estime que «ce sera Magny-Cours ou rien». Contractuellement lié à la FFSA jusqu'en 2011, Bernie Ecclestone ne pourrait rien faire contre, pour peu que le comité directeur de la FFSA confirme le 26 juin l'inscription du Grand Prix au calendrier 2009, une édition pour laquelle la FFSA et la Nièvre sont théoriquement liés. Justement, Rouen s'est déclarée vendredi candidate pour 2009, via un collectif d'entreprises normandes. Peu crédible toutefois. Dans la Nièvre, les élus s'accrochent. Avec malheureusement cinq ans de retard, ils proposent Magny-Cours 2, un projet de modernisation à l'horizon 2010 estimé à 30 millions d'euros. «Nous sommes dans le concret alors que la région parisienne n'est encore qu'un fantasme», assène Marcel Charmant, le président du conseil général. Il oublie que son propre fantasme, aux bons soins de Roland Hodel, avait failli provoquer la disparition du Grand Prix.

Au bout du compte, le problème est ailleurs. Si François Fillon a demandé à la FFSA, soutenue par le ministère des Sports, de réfléchir au problème, la démarche manque de cohérence tant les différentes parties tentent de jouer en solo. A priori, la FFSA ne voudrait sortir du dossier qu'à la condition d'une contrepartie financière, Éric Barbaroux souhaitant conserver la direction de l'événement sur la base d'un ticket qui a de quoi séduire, puisqu'il s'active depuis des mois avec Alain Prost…

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MessageSujet: L'avenir du Grand Prix de France reste en suspens   Sam 21 Juin - 9:51

Magny-Cours va-t-il accueillir pour la dernière fois des bolides de formule 1 à l'occasion du Grand Prix de France 2008, dimanche 22 juin ? Alors que le circuit de la Nièvre n'est pas en odeur de sainteté auprès de Bernie Ecclestone, le tout-puissant président de la Formula One Management (FOM), qui gère les intérêts commerciaux de la F1, la Fédération française de sport automobile (FFSA) et le gouvernement français tentent de trouver une solution pour garder un Grand Prix en France.
Nicolas Deschaux veut rester prudent. Le président de la FFSA avance à pas comptés dans la gestion du dossier. La Fédération a signé avec Bernie Ecclestone un contrat qui précise qu'au moins jusqu'en 2011, la France pourra organiser des Grands Prix sur son sol. Depuis 1991, la course se joue à Magny-Cours, propriété du département de la Nièvre. Et la FFSA en assume la promotion depuis 2004.

Pour l'édition 2008, Nicolas Deschaux espère que plusieurs éléments joueront en faveur des recettes du Grand Prix. "L'accessibilité du circuit s'améliore, note le président de la FFSA, la saison de F1 est sportivement disputée, avec, en plus, un pilote français, Sébastien Bourdais." La Fédération s'est fixé un objectif de 80 000 spectateurs pour cette édition.

Mais le circuit déplaît à Bernie Ecclestone. Le Britannique fait porter ses griefs sur la qualité des installations, de l'hôtellerie et des infrastructures routières. François Patriat, président de la région Bourgogne, répond que les collectivités locales sont prêtes à investir 30 millions d'euros dans la rénovation du circuit et de son accès, "si nous avons des assurances que le Grand Prix se poursuivra à Magny-Cours". Région et département soutiennent le projet Magny-Cours 2, qui a pour but de rénover les zones de réception, les stands et la tribune qui leur fait face, et de finir, en 2010, l'autoroute qui mène au circuit.

Mais au-delà de ses critiques sur les infrastructures, Bernie Ecclestone cherche à faire transférer la course vers un lieu plus proche de Paris, accessible pour les invités des sponsors et des écuries, de préférence urbain et temporaire, à l'image de ce qui se fait à Monaco ou Singapour.

"FONDS PRIVÉS"

Du coup, la FFSA, qui souhaite avant tout garder une étape du calendrier de F1 en France, examine d'autres pistes. "Il faut rester dans la donne internationale aux yeux de la FOM", souligne Nicolas Deschaux, conscient de la concurrence des nouveaux circuits créés en Asie ou au Moyen-Orient. L'option la plus sérieuse est celle d'un grand prix à Marne-la-Vallée, près du parc Disneyland, un site accessible, disposant de terrain et d'un complexe hôtelier important. Un rapprochement de l'Ile-de-France rendrait le "business plan" de l'événement plus intéressant pour la FFSA.

L'équation économique du grand prix est d'autant moins facile à résoudre que le soutien financier de Renault au Grand Prix a fortement diminué, tandis que Michelin, qui a quitté la F1, supprimait le sien. Cela a obligé les collectivités locales (Nièvre et Bourgogne) à augmenter leurs subventions, à plus de 6 millions, avec en 2008 un apport supplémentaire de 750 000 euros. A Matignon, où les conseillers de François Fillon, un passionné d'automobile, gardent un oeil attentif sur le dossier, on souligne que le transfert vers un autre site ne pourra se faire "qu'avec des fonds privés".


Bertrand d'Armagnac Le Monde | 20.06.08 | 14h19

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MessageSujet: Re: Grand Prix de France : stop ou encore ?   Sam 21 Juin - 20:10

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MessageSujet: Re: Grand Prix de France : stop ou encore ?   Dim 22 Juin - 2:36

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MessageSujet: Re: Grand Prix de France : stop ou encore ?   Aujourd'hui à 5:08

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