Doumie

Au lieu d'un site, un forum pour partager...
 
AccueilPortailFAQRechercherMembresGroupesS'enregistrerConnexion

Partagez | 
 

 Les maladies,affections et accidents des perruches et perroquets

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
Aller à la page : 1, 2  Suivant
AuteurMessage
Nounouch
Blond Power!!!!!!
Blond Power!!!!!!
avatar

Nombre de messages : 6193
Age : 36
Localisation : Loiret
Emploi/loisirs : Blonde serial killeuse!
Humeur : Pendant que certains jugent je fleuris ta tombe...
Date d'inscription : 27/04/2008

MessageSujet: Les maladies,affections et accidents des perruches et perroquets   Jeu 15 Mai - 18:00

Maladie du Bec et des Plumes (PBFD)

Un peu d’histoire…
C’est en 1975 que la maladie du bec et des plumes (Psitaccine Break and Feather Disease - PBFD) a été pour la première fois identifiée et formellement décrite. Elle a été reconnue depuis comme la pathologie la plus importante chez les psittacidés australiens. Les vétérinaires du monde entier ont cherché à expliquer la maladie par de multiples causes. Certains accusaient les graines de tournesol, tandis que d’autres évoquaient la consanguinité. La cellule de recherche de l’Université Murdoch a démontré que la PBFD était causée par un nouveau type de virus, dont les caractéristiques ont depuis été établies par les chercheurs de l’Université de Georgie.




Les récentes recherches ont permis de conclure que la maladie est très répandue parmi la population sauvage de cacatoès et d’autre psittacidés. Elles ont aussi démontré que la maladie peut être évitée grâce à un vaccin.


Qu’est-ce qui cause cette maladie ?

La PBFD est due à un virus relativement simple qui infecte et tue les cellules des plumes et du bec. Le virus s’attaque également aux cellules du système immunitaire, qu’il détruit. Ainsi de nombreux oiseaux atteints de PBFD succombent à des infections secondaires, bactériennes ou autres.
Le circovirus de la PBFD est le plus petit virus connu capable d’engendrer une maladie.
Ce circovirus ne cause des problèmes que chez les psittacidés et pour autant que l’on sache, aucune autre espèce d’oiseau ou d’animal n’y est sensible. Une maladie semblable à la PBFD a récemment été détectée chez les colombes : elle est probablement causée par un circovirus similaire, mais différent d’un point de vue antigénique.


Symptômes - Diagnostic
Un oiseau atteint de PBFD présente des traits caractéristiques et la plupart du temps, un simple examen clinique par un vétérinaire peut permettre d’établir le diagnostic. La PBFD affecte généralement les jeunes psittacidés, mais des oiseaux de tous âges peuvent succomber à la maladie.

La PBFD sous sa forme chronique est insidieuse dans son développement et sa progression; et des plumes dystrophiques remplacent les normales au fur et à mesure de la mue. Ainsi, un oiseau atteint de PBFD peut perdre progressivement son plumage, sans aucun autre symptôme.

Chez les cacatoès les petites plumes de poudre sont souvent les premières affectées. Les plumes atteintes par le virus de la PBFD sont fragiles ou développent une enveloppe extérieure anormalement épaisse. La destruction des plumes de poudre entraîne des zones de peau dénudée et la réduction de la production de poudre rend le plumage terne et le bec brillant.
Les anomalies touchant les plumes sont différentes selon le moment du cycle de mue auquel se trouvait l’oiseau quand la maladie s’est déclarée. Les plumes anormales sont généralement courtes et présentent une ou plusieurs des caractéristiques suivantes : défaut dans les lignes, gaine de plume trop épaisse ou étriquée; goutte de sang visible dans la penne de la plume.
Le bec peut aussi avoir une croissance ou une structure anormale.

Chez les Euphèmes, des plumes apparemment normales qui tombent ou sont arrachées sans effort peuvent être le seul signe clinique. Chez les oiseaux au plumage vert, le seul signe clinique peut être l’apparition de plumes jaunes, qui semblent à part cela normales. Cette décoloration est probablement le résultat de changements microscopiques dans la structure de la plume.

D’autres maladies viennent souvent se greffer par dessus la PBFD: infections bactériennes, fongiques et virales. La plupart des oiseaux souffrant de maladies chroniques finissent par avoir des difficultés à se nourrir, perdent du poids et meurent.
Les oiseaux fortement atteints ont souvent des diarrhées muqueuses ou vertes, des signes fréquemment diagnostiqués comme étant des infections secondaires, bactériennes ou chlamydiennes. Le virus peut également entraîner une hépatite sévère, en particulier chez les cacatoès. Les oiseaux peuvent alors mourir d’hépatite sans présenter de lésions au niveau des plumes.

Diagnostic
Une PBFD bien déclarée n’est pas difficile à diagnostiquer. Les cas difficiles à diagnostiquer sont des oiseaux ne présentant que des signes subtils, en raison de leur âge ou leur immunité.
Un examen histologique des follicules de plumes est systématiquement effectué pour confirmer les symptômes cliniques, mais il ne convient pas pour diagnostiquer les infections en incubation
Le circovirus peut être détecté sur les plumes affectées par une analyse d’hémaglutination (AH) et des anticorps IH peuvent être identifiés dans le sang, le sérum, le plasma ou le jaune d’œuf.

La détection du virus par AH est actuellement la meilleure méthode pour identifier le circovirus dans les plumes, le foie et les fientes. Il peut être effectué sur des plumes en train de pousser, ou sur des plumes « sèches ». L’analyse sur plumes est préférée à celle sur fientes car les oiseaux très atteints par la PBFD n’excrètent pas de fortes concentrations de virus dans leurs fientes et certains oiseaux souffrant de la forme chronique n’en excrètent que de façon intermittente.

La sérologie est utile pour détecter les volées d’oiseaux infectés par la PBFD et pour mettre en évidence la présence d’anticorps chez les individus. La présence d’anticorps signifie que l’oiseau a été exposé au circovirus et un titrage élevé des anticorps IH chez un oiseau adulte suggère que ce dernier ne souffre pas de PBFD chronique. Les oiseaux au nid souffrant d’infection en incubation ou de la forme sévère de la maladie peuvent présenter un titrage des anticorps faible et en déclin. Attention, le test ne peut pas détecter les anticorps maternels transmis de façon passive.

Le sang peut être collecté directement sur un papier-filtre et seules quelques gouttes sont nécessaires, si bien que même les petits perroquets peuvent être facilement testés. Le papier peut sécher et le transport jusqu’au laboratoire ne nécessite pas d’installation frigorifique. Le test sur sang détecte les anticorps développés face au virus.

Attention encore, car les analyses AH et IH ne peuvent pas identifier les jeunes oiseaux en train d’incuber la maladie ! C’est la raison pour laquelle il est recommandé d’effectuer un second test 60 jours après le premier, quel que soit le résultat.

Incubation et pronostic vital
La période d’incubation de la PBFD peut n’être que de 21 jours mais il faut également prendre en compte la dose de virus, l’âge de l’oiseau, le niveau de développement des plumes et l’absence d’immunité. L’organe cible est l’épiderme et la manifestation de la maladie sur les plumes nécessite une mue. Par conséquent, les oiseaux qui contractent la maladie après leur mue peuvent ne pas développer de signes cliniques avant leur prochaine mue, ce qui peut durer 6 mois ou plus !

La plupart des oiseaux qui meurent de la PBFD ont moins de 2 ans. Cependant, tous les groupes d’âge doivent être considérés comme sensibles au circovirus. Une exposition chronique à de fortes concentrations de virus et/ou un stress seront probablement les conditions de l’infection et de la séroconversion des oiseaux adultes.

Pronostic
Une guérison spontanée après une PBFD bien déclarée a pu être observée chez plusieurs espèces, incluant les perruches ondulées, les loriquets et les inséparables. Des oiseaux très affectés peuvent aussi s’en sortir. Cependant, la majorité des oiseaux souffrant de la forme chronique de la maladie ne guérissent pas.

La PBFD chez les oiseaux sauvages
La première épidémie de PBFD parmi des oiseaux sauvages s’est probablement passée en 1888 dans les collines d’Adélaide, parmi une population sauvage de perruches à croupion rouge (Psephotus haematonotus).
Des cas de PBFD ont été confirmés dans les populations sauvages de rosalbins, cacatoès à huppe jaune, cacatoès à œil nu, loriquets arc-en-ciel, perruches à ventre orange, omnicolores, perruches à collier, cacatoès du Major Mitchell, cacatoès gang-gang, perruches royale, perruches de Latham (ou swift), perruches ondulées, perruches à croupion rouge, cacatoès funèbres, perruches à bonnet bleu et beaucoup d’autres.
Les groupes de cacatoès sauvages pourraient présenter une proportion de 20% des oiseaux infectés et une séroprévalence de 60- 80%. L’infection se maintient dans la population par le biais des oiseaux malades. Des épidémies peuvent se produire dans des groupes d’oiseaux sauvages ou de volière. Le virus se transmet probablement de façon horizontale mais des oiseaux porteurs pourraient contribuer à une transmission verticale. Le virus demeure vraisemblablement pathogène dans les nids contaminés pendant plusieurs mois ou années.

La PBFD chez les oiseaux de volière
Les groupes d’oiseaux de volière ayant présenté des cas de PBFD affichent généralement une séroprévalence élevée. Dans ces cas là, les oiseaux affectés par la PBFD sont souvent la progéniture des poules présentant des niveaux d’anticorps séreux faibles ou non détectables.

Comment prévenir et contrôler la PBFD ?

Il est recommandé aux éleveurs de garder les oiseaux nouvellement achetés isolés des oiseaux sains, et même de les faire reproduire en quarantaine
Des désinfectants (comme le glutaraldéhyde) capables d’inactiver les virus résistant à l’environnement tels que les parvovirus sont recommandés pour désinfecter les ustensiles, cages et pièces contaminées. La PBFD est difficile à mettre en quarantaine. Des oiseaux porteurs peuvent apparaître comme cliniquement sains mais produire des jeunes malades. D’où la nécessité de faire reproduire les oiseaux en quarantaine.

Vaccination (Vaccin inactivé)
Un vaccin à virus tué a été développé récemment en Australie. Administré à des oiseaux sains, le vaccin stimule l’immunité au circovirus. Ce vaccin n’est pas un traitement pour les oiseaux déjà atteints de PBFD car il n’est pas curatif. Il peut même empirer le développement de la maladie.
Il est important de vacciner les oiseaux de compagnie lorsqu’ils sont jeunes, en fait dès 14 jours. Tous les oiseaux vaccinés doivent subir un rappel un mois après la première injection. Ensuite, l’oiseau devra être examiné tous les 6 mois, jusqu’à ses 3 ans.
Les reproducteurs devraient également être vaccinés un mois avant la saison d’élevage.

Attention, ce vaccin n’est pas disponible en France. Certains vétérinaires contestent son efficacité.


Traduit de l’Anglais par Emilie Michel
Pour Yann DURAND
©copyright Perroquet Mania


Dernière édition par Nouch'Doum' le Jeu 15 Mai - 18:26, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://doumie.wowjdr.com
Nounouch
Blond Power!!!!!!
Blond Power!!!!!!
avatar

Nombre de messages : 6193
Age : 36
Localisation : Loiret
Emploi/loisirs : Blonde serial killeuse!
Humeur : Pendant que certains jugent je fleuris ta tombe...
Date d'inscription : 27/04/2008

MessageSujet: Aspergillose : maladie respiratoire infectieuse   Jeu 15 Mai - 18:02

L’aspergillose est une affection fréquente due au développement des spores d’un champignon microscopique dans le système respiratoire des Psittacidés, mais aussi des oiseaux de cage et de volière, des rapaces et de nombreux oiseaux marins (pingouins en particulier). L’agent responsable est principalement Aspergillus fumigatus, mais plus rarement d’autres représentants du genre Aspergillus sont retrouvés (A. niger, A. flavus, A. nidulans).


L’appareil respiratoire des oiseaux comporte des sacs aériens qui sont de simples membranes transparentes remplies d’air. Les fonctions des sacs aériens sont multiples : ventilation pulmonaire, régulation thermique, humidification de l’air, réserve d’oxygène, allègement de l’oiseau, caisse de résonance, amortissement des chocs à l’atterrissage. Ils sont dépourvus d’épithélium cilié, contrairement à la trachée et aux bronches, et de vascularisation. Ils sont de ce fait très sensibles aux infections chroniques qui seront difficiles à traiter.



Les spores des parasites se trouvent la plupart du temps dans des végétaux humides ou moisis (céréales en particulier). Elles sont disséminées par le vent ou les courants d’air et ingérées ou inhalées par les oiseaux qui sont de ce fait contaminés. Les spores peuvent aussi contaminer l’embryon à travers la coquille de l’œuf.

Les symptômes

Les symptômes sont souvent très vagues et variables : abattement, tristesse, détresse respiratoire après un effort modéré, amaigrissement progressif, plumage de mauvaise qualité. Dans les cas graves, le perroquet respire difficilement et bruyamment. Cela peut être accompagné par des écoulements nasaux, des éternuements et / ou de la conjonctivite ou une infection de la cire. La queue bat au rythme de la respiration difficile du perroquet. Chez certains sujets, on observe des troubles nerveux (convulsions, paralysie). L’issue est fatale dans les jours suivants pour les formes aiguës ou dans les mois qui suivent pour les formes chroniques, avec une dégradation de l’état général accompagnée de maigreur et de diarrhée. Les œufs (oisillons mort-nés) et les jeunes peuvent être atteints d’aspergillose.

A l’autopsie, on constate une congestion exsudative des sinus, de la trachée, du syrinx, des bronches et surtout des sacs aériens. Ces derniers se recouvrent d’un enduit mycélien verdâtre ou blanc-jaunâtre d’aspect feutré. Ces plaques peuvent se rejoindre et tapisser peu à peu la face interne des sacs aériens, les rendant rigides. On peut aussi observer au niveau des poumons plus rarement au niveau du foie, des nodules blanchâtres à centre nécrotique appelés granulomes qui pourront s’abcéder. Les centres nerveux peuvent être envahis par le champignon.



Traitement


Le traitement ne pourra être efficace que si l’on a porté un diagnostic très précoce, sinon il est décevant. La vitesse de propagation des spores accélérée par la température corporelle élevée de l’oiseau, ajouté à la structure de ses sacs aériens sans système de défense rend tout traitement difficile et aléatoire, voire impossible dans les cas avancés.

Le vétérinaire pourra être à même de prescrire en début de maladie des aérosols à base d’antifongiques, type Nystatine, Fungizone, Pervaryl ou Daktarin. On peut également utiliser l’itraconazole en granules, le miconazole par voie IV. L’itraconazole doit être utilisée avec précaution chez le Gabonais : risques d’hépatite, hypocalcémie ou toxicité osseuse.



Prévention

Ne jamais utiliser de litières humides qui vont moisir à la chaleur estivale. Il en va de même pour les graines qui doivent toujours être parfaitement sèches. Les godets, abreuvoirs et perchoir doivent être désinfectés régulièrement. Les mains de l’éleveur doivent être propres lorsqu’il intervient auprès de ses oiseaux. Le même soin est à apporter aux bottes lorsque les oiseaux sont en volière.
Si l’un de vos oiseaux est contaminé, il nécessite une quarantaine sévère. Faites également tester les autres oiseaux.

Les godets, abreuvoirs et perchoirs sont à désinfecter régulièrement. Les mains de l'éleveurs sont propres lorsqu'il intervient auprès de ses oiseaux. Le même soin est à apporter aux bottes lorsque les oiseaux sont en volière.

Si un de vos oiseaux est contaminé, il nécessite une quarantaine sévère pour ne pas contaminer les autres.





Docteur Boussarie
Vétérinaire
©copyright Perroquet Mania
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://doumie.wowjdr.com
Nounouch
Blond Power!!!!!!
Blond Power!!!!!!
avatar

Nombre de messages : 6193
Age : 36
Localisation : Loiret
Emploi/loisirs : Blonde serial killeuse!
Humeur : Pendant que certains jugent je fleuris ta tombe...
Date d'inscription : 27/04/2008

MessageSujet: La candidose : maladie digestive   Jeu 15 Mai - 18:04

La candidose est liée au développement d’une levure, Candida albicans au niveau des voies digestives supérieures. Elle correspond au « muguet » humain et est contagieuse.

http://img388.imageshack.us/img388/2179/candidoseiy2.gif" border="0" alt="" />


Les symptômes


La cavité buccale et le jabot sont couvert d’un enduit blanchâtre à brun. L’oiseau peut avoir des difficultés pour déglutir ou respirer. Il présente aussi parfois des régurgitations et un jabot qui reste plein.
Le diagnostic se fait par culture de la levure.


Traitement

Une fois le diagnostic posé, votre vétérinaire vous prescrira un traitement antifongique associé à des vitamines.

Prévention
Une bonne hygiène, l’absence de stress ainsi qu’une bonne alimentation non carencée (en vitamine A en particulier) sont essentiels. Des traitements antibiotiques longs ou inadaptés peuvent également favoriser la survenue d’une candidose. D’autres affections comme la trichomonose (cf article à ce sujet) peuvent être associées à la candidose.


Docteur Véronique Mentré
Vétérinaire
©copyright Perroquet Mania
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://doumie.wowjdr.com
Nounouch
Blond Power!!!!!!
Blond Power!!!!!!
avatar

Nombre de messages : 6193
Age : 36
Localisation : Loiret
Emploi/loisirs : Blonde serial killeuse!
Humeur : Pendant que certains jugent je fleuris ta tombe...
Date d'inscription : 27/04/2008

MessageSujet: Colibacillose : maladie digestive infectieuse   Jeu 15 Mai - 18:06

C’est une entérite liée à la prolifération anormale de bactéries Escherichia Coli. Elle intervient suite à la baisse des défenses immunitaires (oiseau stressé, malade…), à une administration forte ou prolongée de certains antibiotiques et dans de mauvaises conditions d’hygiène.



Les symptômes


Le symptôme principal est une forte diarrhée mais la maladie peut également toucher les voies respiratoires ou entraîner une septicémie rapidement mortelle. Elle provoque également une mortalité des embryons et des jeunes oisillons.
Le diagnostic se fait par culture mais l’interprétation est délicate du fait de la présence normale de la bactérie en faible quantité dans le tube digestif.



Traitement

Votre vétérinaire vous prescrira en général des antibiotiques ainsi qu’un support vitaminique.
Une hospitalisation et une réhydratation peuvent être nécessaires dans les cas graves.


Prévention
Une bonne hygiène des locaux et des oiseaux (déparasitage, pas de carence alimentaire…) constitue la meilleure prévention vis-à-vis de cette maladie.




Docteur Véronique Mentré
Vétérinaire
©copyright Perroquet Mania
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://doumie.wowjdr.com
Nounouch
Blond Power!!!!!!
Blond Power!!!!!!
avatar

Nombre de messages : 6193
Age : 36
Localisation : Loiret
Emploi/loisirs : Blonde serial killeuse!
Humeur : Pendant que certains jugent je fleuris ta tombe...
Date d'inscription : 27/04/2008

MessageSujet: Salmonellose : maladie digestive infectieuse   Jeu 15 Mai - 18:08

Cette affection transmise à travers des aliments infectés ou par l'intermédiaire d'autres animaux (souris, pigeons, mouches) est due à la salmonelle (Salmonella typhimurium).
La transmission se fait aussi aux oeufs et à l'embryon à partir des germes présents dans le système génital du perroquet. Cela peut aussi entraîner la stérilité du perroquet.




Les symptômes

Le perroquet perd l'appétit, il a le ventre gonflé et des diarrhées, une soif intense et un manque d'appétit. Il développe des difficultés respiratoires. Son plumage est ébouriffé, il maigrit très vite, et la mort ne tarde pas.



Traitement

Il doit être le plus précoce possible après diagnostic du laboratoire sur examen des fientes. Le perroquet doit être isolé dans un lieu chaud et tranquille: nettoyage quotidien de la cage et des accessoires. Attention la maladie est transmissible à l'homme.
On administrera un antibiotique à large spectre associé à un complexe polyvitaminé pour renforcer l'organisme de l'oiseau.

Prévention
Une bonne hygiène générale des oiseaux et une alimentation saine.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://doumie.wowjdr.com
Nounouch
Blond Power!!!!!!
Blond Power!!!!!!
avatar

Nombre de messages : 6193
Age : 36
Localisation : Loiret
Emploi/loisirs : Blonde serial killeuse!
Humeur : Pendant que certains jugent je fleuris ta tombe...
Date d'inscription : 27/04/2008

MessageSujet: Peste aviaire : maladie virale   Jeu 15 Mai - 18:09

La maladie de Newcastle, dite peste aviaire est une maladie très contagieuse due à un paramyxovirus.
Les pouvoirs publics peuvent interdire les expositions d'oiseaux si les départements de provenance des oiseaux sont contaminés.



Les symptômes


Le perroquet a de grosses diarrhées, est très abattu et souffre de troubles nerveux tels que des torticolis et des tremblements qui le paralysent peu à peu et le conduisent à la mort.



Traitement


Prévention par la vaccination - pas de traitement curatif.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://doumie.wowjdr.com
Nounouch
Blond Power!!!!!!
Blond Power!!!!!!
avatar

Nombre de messages : 6193
Age : 36
Localisation : Loiret
Emploi/loisirs : Blonde serial killeuse!
Humeur : Pendant que certains jugent je fleuris ta tombe...
Date d'inscription : 27/04/2008

MessageSujet: La Proventriculite ou PPD (Proventricular Parrot Disease)   Jeu 15 Mai - 18:11

Au départ, cette maladie ne concernait que les Aras. Aujourd'hui, elle s'étend non seulement aux psittacidés mais aussi à d'autres espèces comme les passereaux.

C'est un virus qui attaque le système neurovégétatif digestif (tractus gastro-intestinal). Il n'existe pas encore de traitement.



Les symptômes

Le proventricule qui est une partie de l'estomac secrétant l'acide gastrique se dilate. Cela a pour conséquence une mauvaise assimilation alimentaire ce qui aboutit à une anorexie extrême se terminant par la mort de l'oiseau.
L'incubation de cette maladie est irrégulière : quelques semaines à plusieurs années. A l'apparition des symptômes, l'oiseau est condamné.
La maladie se propage par des oiseaux porteurs sains ne présentant pas forcément de symptômes. Le virus est expulsé par les fientes. La résistance du virus à l'extérieur du corps de l'oiseau étant relativement faible, les oiseaux de volières encourent moins de dangers. On a remarqué aussi que les Amazones étaient moins touchés que les autres psittacidés.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://doumie.wowjdr.com
Nounouch
Blond Power!!!!!!
Blond Power!!!!!!
avatar

Nombre de messages : 6193
Age : 36
Localisation : Loiret
Emploi/loisirs : Blonde serial killeuse!
Humeur : Pendant que certains jugent je fleuris ta tombe...
Date d'inscription : 27/04/2008

MessageSujet: Psittacose : maladie respiratoire infectieuse   Jeu 15 Mai - 18:12

C'est en réalité une ornithose, provoquée par Chlamydia psittaci. Elle touche d'autres espèces ailées comme les pigeons et n'est donc pas spécifique aux perroquets.
Cette maladie est transmissible aux humains : on parle alors de zoonose.




Les symptômes

Le perroquet est victime de somnolence, d'éternuements et de conjonctivite. Il souffre de diarrhées, de vomissements et maigrit. La contamination se fait par les voies respiratoires et se développe souvent dans les élevages mal entretenus et sur peuplés.



Traitement

Chez l'humain, la maladie provoque des symptômes identiques à ceux de la grippe : fièvre, toux prononcée, douleurs diffuses. L'emploi d'antibiotiques comme des tétracyclines se révèle efficace.

Pour le perroquet, le vétérinaire procèdera généralement à l'euthanasie du sujet contaminé pour ne pas "blanchir" un animal qui serait alors porteur sain et pourrait ainsi contaminer d'autres oiseaux. Il est conseillé de détruire la cage et les accessoires car tenter la désinfection est trop risqué.


Prévention
Bonne hygiène générale.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://doumie.wowjdr.com
Nounouch
Blond Power!!!!!!
Blond Power!!!!!!
avatar

Nombre de messages : 6193
Age : 36
Localisation : Loiret
Emploi/loisirs : Blonde serial killeuse!
Humeur : Pendant que certains jugent je fleuris ta tombe...
Date d'inscription : 27/04/2008

MessageSujet: Atoxoplasmose ou Lankesterella   Jeu 15 Mai - 18:13

Cette affection est causée par des organismes unicellulaires (= Iosospora serini) qui se multiplient dans les globules du sang. L'atoxoplasmose est transmise par le sang aux différents organes comme le foie, la rate, les poumons et la cervelle.



Cette affection est encore une des causes principales de mortalité et de mauvais résultats d'élevage chez les canaris et les passereaux.

Outre les symptômes nerveux, "l'être gonflé" et des problèmes respiratoires on peut observer aussi un foie très enflé, visible par une marque foncée à la hauteur du ventre. C'est pour cela que l'on parle populairement de la prétendue maladie du "gros foie".

Les symptômes

* Perte de condition et la mort
* Apathie, "être gonflé", suffocation
* Des symptômes nerveux
* Un foie enflé (= visible à travers la paroi abdominale)

Traitement curatif

Administrer à intervalles 1 sachet (mesure) de COXI PLUS dans 2 litres d'eau (traiter une semaine et après une pause d'une ou deux semaines traiter de nouveau)

Traitement préventif

Dans des volières problématiques il peut être recommandable d'administrer COXI PLUS continuellement pendant la période d'élevage (1 sachet ou 1 mesure dans 4 litres)

Important:
Il est impératif de nettoyer à fond la volière et de maintenir une bonne hygiène
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://doumie.wowjdr.com
Nounouch
Blond Power!!!!!!
Blond Power!!!!!!
avatar

Nombre de messages : 6193
Age : 36
Localisation : Loiret
Emploi/loisirs : Blonde serial killeuse!
Humeur : Pendant que certains jugent je fleuris ta tombe...
Date d'inscription : 27/04/2008

MessageSujet: Mégabacteriose   Jeu 15 Mai - 18:16

La Mégabacteriose est une maladie courante chez les canaris, les perruches ondulées et les Agapornides. Pendant longtemps on pensait que le facteur était une bactérie, mais des études récentes prouvent que celui-ci aurait les caractéristiques d'une mycose.



Non seulement l'apparition de cette maladie augmente, mais ce germe infecte aussi un nombre de plus en plus grand d'espèces différentes d'oiseaux. La manière de transmission est encore inconnue, mais l'absorption de matière fécale semble en être la cause. Le facteur génétique chez les poules est à prendre en compte et ne doit pas être sous-estimé. Une transmission de génération en génération semble vérifiée.

Les symptômes

* Évolution de la maladie chronique
* Perte de poids évidente, malgré un appétit normal
* Plumes rugueuses
* Rejet oral de sang et diarrhée
* Grains non-digérés dans les fientes
* Mort subite non expliquée

Traitement curatif

Un produit anti-mycose.

Traitement préventif

Administrer toute l'année 8 ml d'ECOCURE (une cuillerée et demie) dans 1 litre d'eau. Ces organismes peuvent vivre seulement dans un environnement physiologique.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://doumie.wowjdr.com
Nounouch
Blond Power!!!!!!
Blond Power!!!!!!
avatar

Nombre de messages : 6193
Age : 36
Localisation : Loiret
Emploi/loisirs : Blonde serial killeuse!
Humeur : Pendant que certains jugent je fleuris ta tombe...
Date d'inscription : 27/04/2008

MessageSujet: Les acarioses respiratoires   Jeu 15 Mai - 18:18

Ce sont de minuscules acariens qui nichent dans le système respiratoire : trachée-artère, poumons et sacs aériens. Le Cytodites nudus est peu pathogène. Par contre, Sternostoma tracheacolum est redoutable car il est invasif et agressif.



Les symptômes

Le perroquet respire difficilement et sa respiration est sifflante car il fait des effort pour expulser ce parasite. On l'entend se racler la gorge. Il dépérit et son plumage est ébouriffé.
A l'autopsie, on découvre au microscope une nuée de ces acariens réparties dans le système respiratoire. Le perroquet déclenche une production importante de mucus qui le fait suffoquer.


Traitement

On en vient à bout de cette parasitose grâce à des aérosols à base de pyréthrine. Il faut pour cela enfermer l'oiseau dans un aquarium dont on saturera l'air grâce à un spray en le laissant 3 à 4 minutes respirer. L'opération est à réaliser plusieurs jours de suite.
Vous pouvez aussi additionner des graines légèrement huilées d'un peu de poudre de Carbaryl à 2 % (une pointe de couteau). La substance se répand dans la trachée et dans le système respiratoire et à pour effet d'éliminer les parasites en peu de temps.


Prévention
Une bonne hygiène générale et la désinfection biannuelle évitent généralement ce type d'affection.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://doumie.wowjdr.com
Nounouch
Blond Power!!!!!!
Blond Power!!!!!!
avatar

Nombre de messages : 6193
Age : 36
Localisation : Loiret
Emploi/loisirs : Blonde serial killeuse!
Humeur : Pendant que certains jugent je fleuris ta tombe...
Date d'inscription : 27/04/2008

MessageSujet: Les poux : parasitoses externes   Jeu 15 Mai - 18:19

Si les acariens et les poux sont en général moins redoutables que les maladies infectieuses, ils peuvent néanmoins être une grande source d’inconfort pour le perroquet et être à l’origine de picage, d’anémie,…


Les symptômes

Les parasites externes entraînent souvent des démangeaisons, un aspect terne, cassé ou ébouriffé du plumage.
Des croûtes peuvent également recouvrir tout le bec et les pattes lors d’infestation par certains acariens (Cnemidocoptes).
La pose d’un morceau de papier blanc sur le perchoir de l’oiseau pendant la nuit peut permettre de repérer certains parasites comme les poux rouges.




Traitement

Les traitements sont des antiparasitais sous forme de poudre, de spray ou d’injections.



Prévention
Une bonne hygiène générale et le nettoyage régulier de la cage ainsi que la désinfection biannuelle évitent généralement ce type d'affection.



Docteur Véronique Mentré
Vétérinaire
©copyright Perroquet Mania
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://doumie.wowjdr.com
Nounouch
Blond Power!!!!!!
Blond Power!!!!!!
avatar

Nombre de messages : 6193
Age : 36
Localisation : Loiret
Emploi/loisirs : Blonde serial killeuse!
Humeur : Pendant que certains jugent je fleuris ta tombe...
Date d'inscription : 27/04/2008

MessageSujet: Les Vers : parasitoses internes   Jeu 15 Mai - 18:21

Ascaris (comme chez les toutous!)

Les oiseaux peuvent être porteurs de nombreux parasites internes, en particulier dans leur tube digestif mais également dans les voies respiratoires (syngasmose).
Les parasitoses les plus fréquentes sont les coccidioses, les trichomonoses, les ascaridioses, les téniasis et les capillarioses.



Les symptômes


Les parasites digestifs entraînent des diarrhées, des pertes en nutriments essentiels (vitamines, sels minéraux, etc. …) qui affaiblissent l’oiseau. Leur nombre peut être très important et aller jusqu’à provoquer des occlusions intestinales.

Les parasites respiratoires entraînent de la toux, des difficultés respiratoires, des sifflements…

L’oiseau présente fréquemment des symptômes généraux : plumes ébourrifées, amaigrissement, tremblements….
Quelques troubles nerveux sont aussi parfois possibles.


Traitement


Après identification du parasite (par examen des selles entre autre), votre vétérinaire vous prescrira un traitement adapté.

Prévention
Les parasitoses concernent surtout les oiseaux d’importation mais peuvent également toucher les perroquets d’élevage.
Une bonne hygiène générale ainsi qu’une recherche de parasites d’emblée lors de la visite suivant l’achat de l’animal constitue une bonne prévention.



Docteur Véronique Mentré
Vétérinaire
©copyright Perroquet Mania
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://doumie.wowjdr.com
Nounouch
Blond Power!!!!!!
Blond Power!!!!!!
avatar

Nombre de messages : 6193
Age : 36
Localisation : Loiret
Emploi/loisirs : Blonde serial killeuse!
Humeur : Pendant que certains jugent je fleuris ta tombe...
Date d'inscription : 27/04/2008

MessageSujet: Coccidiose : maladie parasitaire   Jeu 15 Mai - 18:22

Isospora serini est un parasite intestinal qui est principalement décelé chez les canaris et les passériformes. Le parasite se multiplie dans l'intestin pendant plusieurs cycles jusqu'à ce que la cellule intestinale éclate et les oeufs se libèrent et contaminent d'autres oiseaux.



En cas d'infections graves les oiseaux maigrissent et de temps en temps une diarrhée peut être constatée. Cependant la mort se manifeste rarement.

Chez des passériformes sauvages on diagnostique fréquemment la coccidiose, mais des oiseaux vraiment malades sont rarement vus. Toutefois cette affection est importante parce qu'elle est la cause des performances moindres (= chanter) chez les passériformes.

Les symptômes

* Perte de condition
* Amaigrissement
* Présence de parasites
* diarrhée avec des matières fécales blanches et/ou vertes

Traitement curatif

1 sachet (mesure) de COXI PLUS dans 2 litres d'eau pendant 5 jours.

Traitement préventif

Dans des volières problématiques il est recommandable de traiter régulièrement

Important:
Une bonne hygiène dans la volière est primordiale pour combattre ce parasite.
Il est recommandé de nettoyer régulièrement.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://doumie.wowjdr.com
Nounouch
Blond Power!!!!!!
Blond Power!!!!!!
avatar

Nombre de messages : 6193
Age : 36
Localisation : Loiret
Emploi/loisirs : Blonde serial killeuse!
Humeur : Pendant que certains jugent je fleuris ta tombe...
Date d'inscription : 27/04/2008

MessageSujet: Ectoparasites : maladie parasitaire   Jeu 15 Mai - 18:24

Les ectoparasites sont fréquemment rencontrés chez les oiseaux de volière. Surtout les mites qui sucent du sang (Dermanyssus gallinae) peuvent causer beaucoup de problèmes aux volières en été.
Ces parasites affaiblissent les oiseaux et peuvent même causer la mort des jeunes aux nids. C'est pourquoi il faut contrôler régulièrement les volières et les couvoirs de parasitisme.
Les poux broyeurs (Mallophaga) et les acarioses de la peau sont aussi fréquemment vus chez les canaris, mais provoquent seulement un état d'énervement des oiseaux.



Les symptômes

* Perte de condition
* Amaigrissement
* Présence de parasites
* diarrhée avec des matières fécales blanches et/ou vertes

Traitement curatif


En cas de la présence visible des vermines il faut employer ECTOSPRAY 1 ou 2 fois par semaine jusqu'à la disparition de celles-ci


Traitement préventif

Traiter tous les oiseaux simultanément avec ECTOSPRAY toutes les 4 semaines

Important:

* Un meilleur résultat est obtenu quand on traite l'environnement (volière, perchoirs, etc...) et les oiseaux en même temps avec ECTOSPRAY
* Eviter les bains le jour du traitement
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://doumie.wowjdr.com
Nounouch
Blond Power!!!!!!
Blond Power!!!!!!
avatar

Nombre de messages : 6193
Age : 36
Localisation : Loiret
Emploi/loisirs : Blonde serial killeuse!
Humeur : Pendant que certains jugent je fleuris ta tombe...
Date d'inscription : 27/04/2008

MessageSujet: Verminose   Jeu 15 Mai - 18:25

Chez les pinsons indigènes on décèle régulièrement des vers gastro-intestinaux (Ascaridia) et des vers respiratoires (Syngamus trachea) qui peuvent être transmis aux autres canaris vivant avec eux.

Les becs crochus sont très sensibles aux infections d'ascaridiose et de capillariose. Ces infections peuvent avoir une fin mortelle. Il est recommandée aux éleveurs d'administrer régulièrement un vermifuge aux perroquets.




Les symptômes

* De temps en temps on peut voir des vers, mais en général on constate de la diarrhée et des grains non-digérés
* Syngamus trachea est surtout diagnostiqué chez pinsons indigènes, grives et merles. Les oiseaux éternuent souvent, secouent la tête et toussent.

Traitement curatif

* Canaris = écraser 1 comprimé d'AVICAS dans la nourriture de 10 oiseaux
* Perroquet = écraser 1 comprimé d'AVICAS par 0.5 kg de poids d'oiseau et administrer dans la nourriture
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://doumie.wowjdr.com
Nounouch
Blond Power!!!!!!
Blond Power!!!!!!
avatar

Nombre de messages : 6193
Age : 36
Localisation : Loiret
Emploi/loisirs : Blonde serial killeuse!
Humeur : Pendant que certains jugent je fleuris ta tombe...
Date d'inscription : 27/04/2008

MessageSujet: Particularités anatomiques du perroquet   Jeu 15 Mai - 18:29

La première caractéristique de l'oiseau étant sa capacité de voler, tout dans sa nature le prédispose au vol. Sa température corporelle est plus élevée (40-42°C) que celle des autres animaux en général, afin de lui donner de la légèreté. Tous ses systèmes ont été conçus en fonction du vol. Voici un aperçu de l'anatomie de l'oiseau.



Les plumes

Les plumes permettent à l'oiseau de voler. Elles jouent aussi un rôle d'isolant. Il y a plusieurs types de plumes, toutes différentes les unes des autres. Il y a deux catégories : les plumes de contour (celles qu'on voit) et les plumes de corps (en dessous des plumes de contour). Dans les plumes de contour, on retrouve les rémiges primaires et secondaires. Les rémiges primaires (les principales plumes de vol) sont les 10 longues plumes au bout des ailes, ce sont elles qu'on taille lorsqu'on ne veut pas que notre oiseau vole. Les rémiges secondaires sont celles qui suivent les primaires près du corps (elles servent aussi au vol). Ensuite, il y a les rectrices qui sont les plumes de la queue et les tectrices qui sont les petites plumes qui recouvrent tout le reste du corps. Ensuite, il y a les plumes de corps, qui ont diverses fonctions comme la régulation de la température corporelle. Elles sont toutes en dessous des plumes de contour, à la base de la peau. Il y a les plumes de duvet, les filoplumes, les soies et le duvet poudreux (c'est le duvet poudreux qui crée de la poudre lorsque votre oiseau lorsque l'oiseau se secoue et se lave).


La croissance des plumes

Premièrement, lorsqu'une plume tombe, une nouvelle la remplace tout de suite. Elle commence sa croissance par une papille (qui ressemble à un petit pic qui sort du dos de l'oiseau). La plume en tant que telle pousse dans une enveloppe protectrice très vascularisée (remplie de nombreux vaisseaux sanguins). Lorsque la croissance est terminée l'enveloppe sèche et l'oiseau la gratte ou l'enlève avec son bec. Dès lors, il y a une nouvelle plume fait de tissu non vivant. Si une plume en croissance est cassée, il faut tout de suite l'arracher à la base, car elle risque de saigner très longtemps, puisque les oiseaux n'ont pas beaucoup de plaquettes sanguines pour coaguler le sang. Une fois la plume arrachée de son fourreau, le saignement arrêtera.


La peau, les membres et la tête

Les oiseaux ont les membres antérieures (les ailes) conçus pour le vol et leurs pattes postérieures sont conçues pour saisir des proies au sol, pour nager, se percher, ou tout simplement pour marcher. Le bec est droit ou crochu, selon l'espèce, et les doigts au nombre de 2 à 4 (majoritairement 4) par pattes, sont soient orientés 2 vers l'avant et 2 vers l'arrière (perroquets, perruches) ou 3 vers l'avant et 1 vers l'arrière (canari, pinson, mainate).

Les oiseaux n'ont pas de dents. L'oiseau a deux paupières et une paupière nictitante (comme celle des chats et des chiens) qui ressemble à une petite peau blanche et passe en dessous des deux autres paupières. L'oiseau a des oreilles, même si elles sont cachées. En effet, les oreilles des oiseaux se situent en dessous des plumes, de chaque côté de la tête. Elles n'ont pas de pavillon externe comme les humains. Lorsqu'on tasse les plumes, il est possible de voir ces petits trous qui servent d'oreilles à l'oiseau. Le cire des oiseaux est la partie saillante qui entoure les narines chez certaines espèces d'oiseau comme les perruches.

La peau des oiseaux est terriblement mince et fragile (ne vous surprenez donc pas si vous voyez les vaisseaux sanguins de votre animal à travers de sa peau). Les oiseaux ont aucune glande sudoripare, mais la majorité des espèces ont une glande appelée la glande uropygienne à la base de la queue qui sert à lisser les plumes et à les imperméabiliser. L'oiseau va chercher, à l'aide de son bec, les sécrétions de la glande et les étend partout sur son corps.


Le squelette et les muscles
Le squelette de l'oiseau est pneumatisé (pour aider à la légèreté de l'oiseau). Les os ont dans leur cavité des sacs aériens remplis d'air reliés avec le système respiratoire. Le bec est conçu pour couper l'air. Les muscles sont lourds (jusqu'à 1/5 du poids de l'oiseau), mais ils jouent un très grand rôle dans le vol, car même léger, s'ils n'avaient pas de muscles pour forcer, ils ne voleraient pas.




Le système respiratoire

Le système respiratoire est sans aucun doute le système le plus complexe de l'oiseau. L'oiseau vole à l'aide de son petit poids, à l'aide de ses os légers, ses ailes, etc., mais surtout parce qu'il a de nombreux sacs aériens remplis d'air chaud. Les oiseaux ont des poumons, mais il ne respirent pas qu'avec cela. Les sacs aériens jouent un énorme rôle dans la respiration. Il y en a plusieurs types : caudaux, crâniaux, à l'intérieur des os, etc. Les narines des oiseaux sont situées vers le haut et lui permettent de respirer l'air. La choane est une fente dans le palais qui permet à l'air d'aller des narines vers la glotte (cette dernière s'ouvre pour laisser passer l'air).

La respiration chez l'oiseau n'est pas aussi simple que la nôtre. Elle se passe en 4 étapes. Une première inspiration amène l'air dans les sacs aériens caudaux (et non pas directement dans les poumons comme chez l'humain). Ensuite, une première expiration amène l'air dans les poumons (à ce moment les échanges d'air se font). Par la suite, l'air est inspiré de nouveaux dans des sacs aérien (les crâniaux cette fois-ci) et pour finir la dernière expiration expulse l'air en dehors du corps. Tous ces échanges gazeux ont pour fonctions la respiration et l'oxygénation, mais aussi celle de rendre l'oiseau plus léger pour le vol.

Avec un système respiratoire aussi complexe, il n'est donc pas surprenant d'entendre dire que les oiseaux souffrent souvent de troubles respiratoires!

Le syrinx


C'est l'organe de vocalisation de l'oiseau. Il n'a pas de cordes vocales comme l'humain. C'est grâce au principe de sortie d'air que l'oiseau peut faire des sons. Au moment de l'expiration, l'air passe dans le syrinx et provoque la fermeture des membranes tympaniques. Ensuite, la contraction musculaire permet d'ouvrir légèrement les membranes pour laisser passer un filament d'air : cela crée un son! Si un serin fait de plus beaux sons qu'un canard, c'est qu'il possède plus de muscles qui écartent les membranes tympaniques (les canaris auraient 5 de ces muscles tandis que le canard en aurait aucun). Donc, il est impossible de faire enlever les cordes vocales de votre oiseau, si vous le trouvez trop criard, puisque celui-ci n'en a pas!

Le système reproducteur

Les testicules du mâle sont à l'intérieure du corps contrairement aux humains. Ils sont toujours très petites, sauf en période de reproduction. Chez la femelle, seul l'ovaire gauche et l'oviducte gauche se développent. L'ovaire droit et son oviducte sont absents. Pour copuler, le couple collent leur cloaque ensemble. Le vagin chez la femelle se termine en cloaque, tout comme les conduits du mâle se terminent en cloaque. Le mâle n'a pas d'organe copulatoire, sauf chez le canard et l'autruche.

Le système digestif

Le système digestif commence d'abord et avant tout par le bec. La nourriture avalée passe par l'œsophage (comme pour les mammifères) mais, au lieu de s'en aller directement dans l'estomac, elle tombe dans une cavité appelée le jabot (qui sert à humidifier les aliments). Ensuite, le bol alimentaire continue sa course pour le pro ventricule (estomac glandulaire qui digère la nourriture). Ensuite, le bol se rend dans le gésier où la nourriture en pleine digestion se fait brasser et mélanger avec le gravier ingéré (pour autres espèces que les psittacidés). Après, le gésier se trouvent les intestins et le cloaque. Bien entendu, comme nous, ils ont un foie et un pancréas qui jouent semblablement les même rôles que ceux de l'humain. Le cloaque est l'orifice où se rencontrent les divers systèmes tels le système urinaire, le système digestif et le système reproducteur.

Le système urinaire

Le système urinaire est aussi modifié. Les oiseaux n'ont pas de vessie pour entreposer l'urine (c'est pourquoi ils urinent tout le temps). Les reins sont en paire et comportent 3 lobes. Les oiseaux ont des uretères, mais pas d'urètres. L'azote est évacué sous forme d'acide urique.

La fiente

La fiente est constituée des déchets urinaires et des déchets digestifs. La partie liquide de la fiente est l'urine. La partie solide sont les fèces. La partie liquide entoure les fèces. Celles-ci ont diverses couleurs tout dépendant de ce que l'oiseau a mangé. Les fèces seront plus noires s'il mange de la moulée. Un oiseau qui mange beaucoup de fruits (comme les loris) ont des fientes plus liquides (plus d'urine). Les urates (acide urique) sont la partie blanche de la fiente. S'il y a trop d'urine (polyurie) ou s'il y a trop de fèces (diarrhée) ce n'est pas normale. Le stress peut amener l'oiseau à faire plusieurs petites gouttes de fiente liquide.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://doumie.wowjdr.com
Nounouch
Blond Power!!!!!!
Blond Power!!!!!!
avatar

Nombre de messages : 6193
Age : 36
Localisation : Loiret
Emploi/loisirs : Blonde serial killeuse!
Humeur : Pendant que certains jugent je fleuris ta tombe...
Date d'inscription : 27/04/2008

MessageSujet: Accidents au quotidien   Jeu 15 Mai - 18:32

Malgré tous nos efforts et toutes les mesures mises en place afin d'éviter un éventuel accident de la vie courante, on se retrouve parfois confronté à des situations ou le perroquet a besoin qu'on agisse au plus vite et au mieux afin d'éviter de perdre cette tendre boule de plumes, on va aborder les cas les plus fréquents


Hémorragie

L'hémorragie est une perte de sang anormale. Un oiseau ne peut se permettre de perdre beaucoup de sang avant de mourir. Il peut perdre jusqu'à 30 % de son volume sanguin avant la mort : ce n'est pas beaucoup. Exemple : Une perruche de 40 g a 4 ml de sang dans son corps et ne peut pas perdre plus de 1,2 ml avant de mourir. Il est donc très important de localiser l'hémorragie et sa cause et la traiter le plus rapidement possible.

Le plus souvent, la cause d'une hémorragie est le bris d'une plume en croissance. Si celle-ci se met à saigner, il suffit de l'arracher en la tenant par la base. Si c'est un autre type de blessure et que le sang ne s'arrête pas, on peut faire des pressions pour arrêter le sang. S'il s'agit d'une griffe coupée trop courte qui saigne, on peut arrêter le sang à l'aide du Quik Stop ou du nitrate d'argent, qui font coaguler le sang assez rapidement. Nettoyez bien la partie touchée par le quik stop après son application, car certains oiseaux ont subit une toxicité face à ce produit. Les lésions cutanées ne provoquent généralement pas d'hémorragie, car la peau des oiseaux est très peu vascularisée. Les oiseaux n'ont pas beaucoup de plaquettes sanguines et ont un temps de coagulation sanguine extrêmement long. Donc, n'attendez pas et consultez votre vétérinaire !!


Brûlure

Les brûlures sont la plupart du temps causées par un fil électrique ou un accident (tomber dans la soupe, être en contact avec un produit chimique...). Si c'est une brûlure profonde avec ou sans état de choc, allez de toute urgence chez votre vétérinaire aviaire. Celui-ci donnera un traitement efficace, combiné avec de la fluidothérapie. N'appliquez jamais d'onguent (anti-brûlure) sur la peau affectée, vous risqueriez d'imbiber les plumes d'onguent et de causer ainsi une perte importante de température, pouvant entraîner la mort.


Commotion

La commotion est une blessure à la tête engendrée par un coup. Par exemple, lorsque les oiseaux se frappent contre les fenêtres, les miroirs, ou leurs barreaux de cages. L'oiseau pourra avoir un ou tous ces symptômes :

* dépression
* perte d'équilibre
* faiblesse
* vols en cercle, tête penchée ou non
* convulsion

Il faut garder l'oiseau dans un endroit calme, chaud et petit, pour ne pas qu'il puisse tomber ou se blesser encore une fois : une boîte de transport est idéale. Vous devrez à ce moment vous rendre immédiatement chez votre vétérinaire.


Choc

Un état de choc peut faire suite à un grand stress, une blessure profonde, une hémorragie ou tout autre accident sévère. L'oiseau en état de choc aura les symptômes suivants :

* plumes ébouriffées
* l'oiseau demeure dans le fond de la cage
* respiration rapide mais peu profonde
* faiblesse généralisée

On doit placer l'oiseau dans un endroit le moins stressant possible : évitez de le manipuler. On doit cependant intervenir s'il y a présence de graves lacérations, ou hémorragie importante. On laisse l'oiseau dans un endroit calme, chaud et pas trop éclairé. L'idéal serait de consulter immédiatement un vétérinaire, qui pourra lui fournir le traitement adéquat.




Huiles


Les huiles peuvent causer de graves dommages aux plumes. N'utilisez jamais d'onguent sur un oiseau, car vous risqueriez d'imbiber les plumes et de causer ainsi une perte importante de température, ce qui pourrait entraîner la mort. Si l'oiseau est tombé dans l'huile et qu'il n'est pas trop en piteux état, on peut le laver, le rincer et le sécher. Sinon, on peut appliquer de la poudre à bébé ou de la fécule de maïs sur la partie imbibée d'huile. Le plus important est toujours de traiter l'état de choc (s'il y en a un) avant de faire quoi que ce soit.

Coup de chaleur


Tout à fait le contraire de l'hypothermie, le coup de chaleur survient généralement l'été lors de chaleur accablante. Il est difficile de prendre la température dans les cas de coups de chaleur, car les thermomètres rectaux conventionnels ne se rendent pas si haut. Cependant, les symptômes suivants combinés à une chaleur accablante nous donnent un bon indice :

* halètement
* respiration avec le bec ouvert
* difficulté respiratoire
* ailes écartées du corps
* l'oiseau ne bouge pas ou presque
* il peut se tenir dans le fond de sa cage

Pour traiter le coup de chaleur, il faut refroidir graduellement l'oiseau en lui donnant des bains d'eau froide (pas glacée), en le tenant devant un ventilateur, etc. Ne le manipulez cependant pas trop longtemps. Donnez-lui de l'eau fraîche à l'aide d'une seringue. La prévention est de mise. Ne laissez jamais votre oiseau dans un endroit chaud, derrière une vitre ou le soleil plombe. L'été, laissez-le dans un endroit frais où il a toujours accès à un bol d'eau propre et fraîche.

Convulsions

Les convulsions ne sont pas une maladie, mais plutôt un symptôme de maladie. Les convulsions font suite à une carence, un accident grave ou une maladie assez importante. Lorsque votre oiseau est en convulsion, il est couché sur le côté et se secoue, il a des tics nerveux et se débat violemment.

Vous devriez placer l'oiseau dans une boîte de transport coussinnée et l'amener immédiatement chez le vétérinaire.

Blessure à l'oeil

Toute blessure ou brûlure à un œil nécessite immédiatement une visite chez votre vétérinaire, car une blessure à l'œil mal ou non traitée peut entraîner la cécité.

Déshydratation


La déshydratation ne vient jamais seule. Elle fait, la plupart du temps, suite à une autre maladie. La déshydratation peut être due à une diarrhée continue ou à des vomissements, ou même les deux. Ce peut être dû aussi à un coup de chaleur s'il fait trop chaud et que l'oiseau n'a pas d'eau pour s'hydrater. Plusieurs maladies entraînent la déshydratation. L'oiseau déshydraté fera des fientes sèches (contenant peu ou pas d'urine, aura les yeux creux et n'aura pas d'appétit.

Le mieux, c'est de lui donner de l'eau à boire et de l'amener chez le vétérinaire qui lui administrera des fluides. De toute façon, si vous ne connaissez pas la cause de la déshydratation, il serait idéal de le faire examiner.

Hypothermie

L'hypothermie se définie par une baisse anormale de la température corporelle. La température moyenne d'un oiseau est de 40 à 42°C (tout dépendant de l'espèce), un oiseau ayant une température de 38°C est considéré comme étant en hypothermie. Les oisillons sans plumes y sont plus sujets. Si votre oiseau a les plumes ébouriffées, qu'il est faible et qu'il est amorphe, prenez sa température à l'aide d'un thermomètre rectal que vous introduisez de moins d'un centimètre dans son cloaque et que vous laissez là une minute. Selon la lecture, vous saurez si votre oiseau est en hypothermie. Pour traiter l'hypothermie, il suffit de réchauffer l'oiseau graduellement. On peut le coucher entre des bouillottes d'eau chaude bien enveloppées, ou le coucher sur une couverture chauffante.


Dyspnée

Un oiseau ayant de la difficulté à respirer, peut être en état de choc et mourir assez rapidement. La dyspnée n'arrive pas toute seule. Il faut trouver la cause et la corriger. On doit traiter l'oiseau, mais le manipuler le moins possible pour lui éviter le plus de stress possible. Le mieux c'est toujours de consulter. Les vétérinaires sont bien équipés pour soigner vos volatiles et peuvent leur fournir l'oxygène dont ils ont besoin lors de dyspnée.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://doumie.wowjdr.com
Nounouch
Blond Power!!!!!!
Blond Power!!!!!!
avatar

Nombre de messages : 6193
Age : 36
Localisation : Loiret
Emploi/loisirs : Blonde serial killeuse!
Humeur : Pendant que certains jugent je fleuris ta tombe...
Date d'inscription : 27/04/2008

MessageSujet: Intoxications   Jeu 15 Mai - 18:35

L'empoisonnement peut survenir lors de l'ingestion ou l'inhalation d'un produit toxique pour l'oiseau. Les principales sources d'empoisonnement pour les oiseaux de maison sont les suivantes :



* téflon (provenant de casseroles)
* plantes toxiques
* gaz carbonique provenant des voitures
* insecticides ou herbicides
* grains de mauvaise qualité
* produits ménagers



L'oiseau ayant inhalé ou avalé des substances nocives aura un ou plusieurs de ces symptômes :

* vomissement
* diarrhée
* plumes ébouriffées
* dépression
* léthargie
* convulsions
* difficulté de mobilité
* coma
* mort

La force de l'intoxication variera selon la dose ingérée, le type de poison et le temps écoulé depuis l'empoisonnement. Consultez un vétérinaire! Il existe cependant quelques remèdes maison pour certaines substances. On ne doit pas faire vomir un animal qui est inconscient ou très faible ou qui aurait ingéré un acide, une base ou un dérivé du pétrole. On doit garder l'oiseau au chaud et lui éviter toute forme de stress. Les remèdes maison doivent être administrés de façon rigoureuse et on doit connaître obligatoirement connaître le poison en cause.

* En cas d'ingestion d'un acide : Mélangez ½ cuillère à thé de bicarbonate de soude à 1 tasse d'eau. Faites avaler 10 à 20 gouttes à l'oiseau.
* En cas d'ingestion d'une base (produits ménagers, liquide à vaisselle...) : Donnez un mélange moitié eau/moitié vinaigre (quelques gouttes) suivi de quelques gouttes d'huile végétale
* En cas d'ingestion de produit à base de pétrole : Donnez de l'huile végétale ou minérale (quelques gouttes).

Si jamais les traitements ne semblent pas fonctionner ou que l'oiseau semble en mauvais état, n'hésitez pas et consultez. Certains produits (mort-aux-rats, éthylène glycol, etc.) ont des antidotes que le vétérinaire sera apte à donner à votre oiseau.



Empoisonnement au plomb

Cette intoxication est plus rare chez nos oiseaux de compagnie. Elle survient surtout chez les canards à cause du plomb des balles de fusil. Cependant, nos oiseaux d'intérieur peuvent quand même être victimes de cet empoisonnement si par mégarde ils avalaient un morceau de plomb provenant d'une lampe ou d'un rideau, par exemple. L'oiseau atteint aura les symptômes suivant :

* Diarrhée verdâtre
* Polyurie (beaucoup d'urine)
* Problèmes nerveux

Pour savoir si votre oiseau souffre d'un empoisonnement au plomb, il suffit de faire une radiographie de son système digestif. Le traitement consiste à donner de la nourriture laxative le plus tôt possible, comme du beurre d'arachide. Si cela ne fonctionne pas, on donnera un médicament chélateur du plomb. Le mieux, c'est la prévention : ne laissez jamais votre oiseau en présence de plomb.


Intoxication au téflon


Le polytétrafluoroéthylène (téflon) est toxique pour les oiseaux. On ne devrait jamais se servir d'une poêle en téflon avec un oiseau dans la cuisine. De toute façon, ce n'est pas la place d'un oiseau lors de la préparation des repas. Le téflon est plus dangereux si vous faites chauffer la poêle sans qu'il n'y ait aucun ingrédient dedans. L'oiseau atteint aura :

* de la difficulté à respirer
* de l'incoordination
* des convulsions
* et éventuellement la mort

Il n'existe aucun traitements pour cette intoxication. L'idéal est encore et toujours la prévention. Ne laissez jamais l'oiseau dans la cuisine lors de la préparation des repas.


Plantes toxiques


Voici une liste de plantes intérieures et extérieures les plus populaires qui peuvent être toxiques pour votre oiseau :

Plantes d'intérieur :

* Aubergine (toute le plante sauf le fruit)
* Avocat
* Narcisse
* Hyacinthe
* Haricot de Java
* Muguet
* Morelle noire, belladone, douce-amère
* Laurier-rose
* Philodendron
* Rhododendron
* Poinsettia
* Lis de la vallée
* Persil
* Plusieurs autres

Plantes d'extérieur :


* Cerisier
* If
* Clématite
* Plant de tomate
* Oignon sauvage
* Marijuana
* Rhubarbe (feuilles)
* Haricot mescal
* Perce-neige
* Muscade
* Bouton d'or
* Tabac
* Pomme de terre (nouvelles pousses)
* Plusieurs autres

Bref, surveillez bien votre oiseau s'il vole librement dans la maison. Vérifiez qu'il ne puisse ingérer quelques plantes toxiques. Pour vous rassurer, les plantes qui suivent ne sont pas considérées comme dangereuses lorsque mangées par un oiseau :

* Violette africaine
* Aloès
* Bambou
* Bleuet
* Fraise
* Framboise
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://doumie.wowjdr.com
Nounouch
Blond Power!!!!!!
Blond Power!!!!!!
avatar

Nombre de messages : 6193
Age : 36
Localisation : Loiret
Emploi/loisirs : Blonde serial killeuse!
Humeur : Pendant que certains jugent je fleuris ta tombe...
Date d'inscription : 27/04/2008

MessageSujet: Les maladies Nutritionnelles et les problèmes digestifs   Jeu 15 Mai - 18:39

Les maladies nutritionnelles sont probablement les maladies les plus fréquentes chez l'oiseau. Pourtant, avec la bonne information, il est facile de fournir à l'oiseau tout ce dont il a besoin. Si vous n'êtes pas certains que votre oiseau mange bien, consultez la section traitant de l'alimentation.



Goitre


Le goitre est en fait une déficience en iode dans la diète. L'oiseau aura ces symptômes :

* vomissements
* dyspnée
* déglutition constante

On traite le goitre en ajoutant des suppléments d'iode à la nourriture ou à l'eau.


Anorexie


L'anorexie est bien sûr une condition pathologique qu'on doit vite traiter si on veut éviter la mort de l'oiseau. Un oiseau ne peut vivre très longtemps sans s'alimenter. L'anorexie est souvent la première manifestation d'une maladie. Cependant, certains oiseaux peuvent continuer à s'alimenter jusqu'à la mort.

Pour régler l'anorexie, il faut d'abord trouver sa cause. Une fois la cause trouvée, on doit la corriger. Parfois, il faut gaver l'oiseau (forcer l'animal à manger), pour lui éviter la mort. On peut gaver l'oiseau en lui envoyant de la nourriture directement dans le jabot (on doit bien connaître la technique et posséder les bons instruments). Emeraid I ou II est la meilleure solution de gavage existant sur la marché. Cependant, on peut aussi utiliser du pablum dilué dans de l'eau chaude, ou de la moulée diluée dans de l'eau chaude.


Stase du jabot


L'obstruction du jabot est une condition fréquente chez les nouveau-nés nourris à la main. Ce phénomène peut se produire à l'âge adulte chez les sujets plutôt gourmands. On peut voir le jabot dilaté sous sa mince couche de peau.

La première étape pour régler un tel problème consiste à lui enlever son eau et nourriture. Si le jabot se vide lentement, on peut donner de l'huile à l'oiseau ou d'autres fluides et masser légèrement vers le bas pour aider la nourriture à sortir du jabot. Si le jabot est complètement obstrué, il faudrait le vider et le laver. Consultez un vétérinaire spécialisé.


Constipation

La constipation n'est pas une condition des plus fréquentes, puisque les oiseaux font des fientes (liquide) et non des excréments (solide). Attention de ne pas confondre la constipation avec la rétention d'œufs. L'oiseau constipé démontre de la difficulté à faire des fientes et il a une dilatation de l'abdomen.

On peut essayer de nettoyer le cloaque et de le lubrifier. On peut donner à l'oiseau de l'huile minérale qui aidera à faire passer le tout en lubrifiant les fientes. Quand vous donnez de l'huile, assurez-vous que l'oiseau l'avale de lui-même : l'huile pourrait se diriger dans la trachée si vous l'injectez vous-mêmes.




Obésité

L'obésité est un problème qui touche toutes les espèces d'oiseaux, mais plus fréquemment les perruches. Ses causes sont diverses :

* nourriture trop grasse (beaucoup de graines de tournesol, de carthame ou beaucoup d'arachides)
* excès de nourriture (gourmandise)
* manque d'exercice
* hypothyroïdie
* ennui

L'obésité est facilement reconnaissable, l'oiseau est trop gros, a de la difficulté à supporter l'effort et a éventuellement de la difficulté à voler. Pour traiter l'oiseau, il suffit de lui faire faire de l'exercice (ménagez-le quand même au début), de lui donner une moulée de fruits et légumes, de lui limiter l'accès à la nourriture 10 minutes matin et soir et de lui enlever de son alimentation régulière les aliments riches (arachides, graines de tournesol et carthame).

Déficience en calcium

La déficience en calcium est un problème très grave et malheureusement encore trop fréquent. Il est causé la majorité du temps par des déficiences dans la diète. Un excès de phosphore peut amener une déficience en calcium. Le rapport devrait être de 1,5 calcium/1 phosphore. Si vous donnez des suppléments vitaminiques à votre oiseaux (inutiles pour les oiseaux qui mangent de la moulée), surveillez bien le rapport calcium/phosphore dans ces suppléments : ils pourraient déséquilibrer l'équilibre de votre oiseau. Les symptôme d'un oiseau qui manque de calcium sont les suivants :

* bec mou
* difficulté à marcher
* diminution de la croissance osseuse (chez les jeunes)
* fractures

Ne négligez donc pas de fournir à votre oiseau assez de calcium dans sa diète. Cela signifie de le nourrir avec de la moulée de préférence, de lui donner régulièrement des légumes verts riches en calcium (brocolis, etc.) et de lui accrocher un os de sèche dans sa cage qui lui fournira un bon apport de calcium.

Pour traiter l'oiseau, il suffit de faire réparer les dégâts (fracture, etc.) chez un vétérinaire. Ensuite, il faut, pour un certain temps, donner du calcium et de la vitamine D3 (qui facilite l'absorption du calcium) en injection. On doit faire attention quand on manipule l'oiseau pour éviter les fractures. Finalement, on doit corriger la diète en ajoutant de bons suppléments de vitamines D3 et de calcium (seulement si l'oiseau ne mange que des grains).

Déficience en vitamine A

La déficience en vitamine A est causée par une absence ou une déficience de vitamine A dans la diète. Les oiseaux qui mangent de la moulée ont moins de risques d'avoir cette déficience. Elle arrive plus fréquemment chez les sujets ne mangeant que des graines et à qui on ne donne jamais de légumes. Les oiseaux qui sont nourris à la moulée devraient quand même pouvoir manger des légumes. La vitamine A se trouve dans les légumes jaunes (la courge, les épinards, les endives...). On la retrouve également dans les jaunes d'œufs.

Les symptômes de cette déficience sont très diversifiés, car elle peut amener des problèmes à plusieurs niveaux. La déficience en vitamine A amène la transformation des tissus. Donc, les principaux symptômes sont :

* pododermatite
* hyperkératose des pattes chez le serin
* petits kystes blanchâtres dans la bouche
* dyspnée (difficulté à respirer)
* écoulements nasaux et oculaires
* enflure des sinus
* diarrhée

Pour prévenir cette déficience, il suffit de fournir à l'oiseau assez de légumes jaunes et une bonne diète (moulée préférable aux grains). Pour guérir l'oiseau, on doit commencer par traiter les problèmes secondaires et modifier sa diète. On doit de plus lui donner des suppléments de vitamine A, soit par injection, soit par administration orale.

Déficience en vitamine K

La vitamine K est la vitamine qui aide la coagulation sanguine. On ne doit pas la fournir dans la diète, puisque les bactéries de l'intestin de l'oiseau adulte en produisent naturellement. Cependant, si on utilise trop d'antibiotiques, on peut tuer ces bactéries bénéfiques et ainsi entraîner des problèmes de production de vitamine K. Un excès de vitamine A peut également interférer avec la disponibilité de la vitamine K et causer une carence.

Les symptômes d'un oiseau déficient en vitamine K sont les suivants :

* hématome (épanchement de sang dans les tissus sous-cutanés)
* temps de saignement prolongé
* éclatement de vaisseaux sanguins en petites têtes d'épingle rouges (pétéchies)
* saignement possible des narines

Pour prévenir cela, on ne doit pas donner d'antibiotiques à un oiseau qui n'en a pas besoin, et on ne doit pas exagérer la quantité de vitamine A donnée. Pour traiter une déficience en vitamine K, il suffit de faire des injections de vitamines K et de diminuer la vitamine A (si c'est la cause) ou de cesser l'utilisation abusive d'antibiotiques.

Vomissements

Il est important de ne pas confondre les vomissements et la régurgitation physiologique. Cette dernière est tout à fait normale. Les oiseaux, lorsqu'ils sont en couple, régurgitent volontairement le contenu de leur jabot (graines et nourriture mélangés à un peu de mucus) en vue de nourrir l'autre oiseau.

Cependant, ce phénomène peut apparaître chez un oiseau qui a un miroir dans sa cage : il se voit comme un compagnon. L'oiseau peut même régurgiter sur son propriétaire, comme signe d'affection. Ce phénomène est tout à fait normal! Ne vous inquiétez pas! Malheureusement, c'est souvent très désagréable à ramasser, alors on peut enlever le miroir de l'oiseau, souvent cela l'apaisera.

Par contre, si votre oiseau vomit du mucus avec un peu de nourriture digérée, qu'il est amorphe, qu'il a la diarrhée (ou non) qu'il a le bec et le cire pleins de sécrétions, qu'il a les plumes hérissées et souillées, alors là il faut s'inquiéter. Les vomissements peuvent avoir plusieurs causes :

* ingestion de corps étrangers
* intoxication
* nourriture avariée
* ingluvite infectieuse (inflammation du jabot de nature virale ou microbienne)
* jabot blessé ou obstrué
* suralimentation
* insuffisance rénale
* hépatopathie (maladie du foie)
* hyperplasie thyroïdienne (plus fréquente chez les perruches)

Bref, les vomissements ne sont pas normaux et doivent être traités. Pour aider l'oiseau en attendant la visite chez le vétérinaire, on peut faire un jeûne de quelques heures (on laisse cependant l'eau pour éviter la déshydratation qui se fait très rapidement lors de vomissements) et mettre l'animal au chaud.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://doumie.wowjdr.com
Nounouch
Blond Power!!!!!!
Blond Power!!!!!!
avatar

Nombre de messages : 6193
Age : 36
Localisation : Loiret
Emploi/loisirs : Blonde serial killeuse!
Humeur : Pendant que certains jugent je fleuris ta tombe...
Date d'inscription : 27/04/2008

MessageSujet: Les maladies ou problèmes liés à la peau   Jeu 15 Mai - 18:43

Les maladies liées à la peau peuvent se manifester sous différentes formes et pour diverses raisons, un changement d'habitude chez votre perroquet permet souvent de tirer la sonnette d'alarme, même si ces problèmes paraissent bénins à première vue, il faut dans certains cas agir rapidement car cela peut avoir des conséquences dramatiques pour votre perroquet ou perruche voici les maladies de peau les plus fréquentes :



Calvitie

La calvitie est un problème souvent relié aux canaris, surtout aux mâles de l'espèce. Les causes peuvent être des champignons ou des levures, mais la plupart du temps, on croit que c'est génétique. Les canaris vont démontrer de la calvitie, souvent à la suite d'un stress. Ils vont cesser leur mue spontanément, les plumes vont tomber, mais aucune ne va repousser. Ce qui cause un petit serin avec aucune plume sur le coco! Habituellement, ça ne cause aucun inconvénient au canari. L'aspect esthétique est le seul problème. Certains mâles peuvent en guérir complètement à la suite d'un traitement à base d'hormones. Donc, essayez de diminuer le plus possible le stress de vos canaris en leur laissant assez d'espace et en diminuant la tension. On peut même lui laisser une volière à lui seul le temps de se remettre de ses émotions.

Kystes folliculaire


Les kystes folliculaires sont en fait une plume incarnée qui pousse en dessous du derme causant ainsi un gros amas de peau. Ils sont plus fréquents chez les canaris, car il peut s'agir d'une tare génétique. On ne doit pas reproduire un canari atteint de kystes folliculaires, car il transmettrait la maladie à ses bébés. Le vétérinaire peut enlever le kyste lors d'une chirurgie.


Pododermatite plantaire


Aussi connu sous le nom de Bumble foot, cette maladie se manifeste par les symptômes suivants : la peau sous les pattes s'amincit et devient trop lisse, présence de rougeur et d'irritation (l'infection peut s'y trouver et causer d'autres problèmes encore plus importants). Les causes sont les suivantes :

* obésité (beaucoup de poids à mettre sur ces petits doigts)
* déficience en vitamine A
* perchoirs dans la cage tous de même diamètre
* perchoirs irritants (papier sablé)
* mélange de ces causes

Souvent, la pododermatite plantaire affecte l'oiseau obèse ayant des perchoirs recouverts de papier sablé tous de même diamètre. Pour prévenir cette maladie, on doit donner suffisamment de vitamine A (légumes jaune), une bonne alimentation, et pas trop d'abus. Le plus important est de lui fournir des perchoirs de diamètre variable (branches fausses ou vraies) et de ne JAMAIS recouvrir les perchoirs de papier sablé : c'est très mauvais pour la santé de ses petits pieds. Pour traiter cela, il faut corriger la cause pour commencer. On peut ensuite faire des bandages au pied, le faire maigrir si telle est la cause et enrouler ses perchoirs de coton, le temps qu'il guérisse.


Problème de cire

La cire est présente que chez certaines espèces d'oiseaux comme les perruches. Divers problèmes de cire peuvent survenir dans la vie de l'oiseau. Il y a les acariens de cire et l'hypertrophie brune de la cire. Cela signifie que la cire devient plus foncée et épaissit jusqu'à boucher les narines de l'oiseau si on ne la retire pas. On doit enlever le surplus, si on veut éviter les problèmes. Ce problème est plus fréquent chez les femelles. L'hypertrophie peut aussi être liée à l'hypothyroïdie.




Problème de la glande Uropygienne

La glande uropygienne sécrète une substance huileuse qui aide l'oiseau à entretenir ses plumes. Cette glande, située à la base de la queue, n'est pas essentielle à la survie de l'oiseau en captivité. D'ailleurs, quelques espèces de perroquets, les pigeons et les autruches, n'en possèdent pas. L'oiseau va chercher, à l'aide de son bec, les sécrétions de la glande et les étend partout sur son corps, pour ainsi imperméabiliser son plumage et lisser ses plumes. Il arrive parfois que cette glande s'infecte à la suite d'une irritation. Le conduit peut se bloquer. Il peut y apparaître des abcès ou des tumeurs. On doit donc retirer ces tumeurs par une chirurgie. Il est tout à fait normal qu'un oiseau se gratte le bec dans cette région, mais si vous trouvez que votre oiseau passe ses journées à se gratter le bec à l'emplacement de sa glande uropygienne, consultez un vétérinaire : il a peut-être un problème de glande.

Mites du bec et des pattes

Son nom scientifique est Knemidocoptes pilae. On appelle aussi cette maladie la gale. Les symptômes d'un oiseau ayant des acariens de la cire sont les suivants :

* présence de croûtes au niveau du bec et de la cire, pouvant même parfois se rendre aux paupières, aux joues et tout autour du bec.
* présence de croûtes aux pattes, pouvant même se rendre jusqu'au cloaque. Si on regarde attentivement, il est possible de voir des petits trous (comme des alvéoles d'abeilles) sur la région affectée. Ces trous servent de refuge aux mites. Elles entrent en faisant de petits trous et font des tunnels sous la peau. C'est une condition assez fréquente chez la perruche ondulée.

Le traitement consiste à nettoyer la cage et l'environnement comme il se doit, et répéter ce nettoyage durant le traitement. On traite cette maladie à l'aide de l'Ivermectin, un produit vendu dans les cliniques vétérinaires à la suite d'un examen de l'oiseau seulement (on ne peut s'en procurer sans que l'oiseau malade ne soit vu).

Mites des plumes

Ces mites sont moins fréquentes que les premières, mais peuvent tout de même apparaître. Les mites des plumes se logent dans la tige de la plume et se nourrissent des débris de l'épiderme. Les mites peuvent aller jusqu'à briser les plumes. Elles provoquent de la démangeaison et peuvent être une cause du picage chronique.


Mites du systèmes respiratoire


Ces acariens se trouvent plus souvent chez les canaris et les pinsons. Les mites se logent dans la trachée et peuvent entraîner des complications respiratoires.

Mites de la peau

Rare chez les oiseaux d'intérieur, mais ceux qui vivent à l'extérieur en ont presque toujours. Ils entraînent beaucoup de prurit (démangeaisons) et, par le fait même, des lésions.

Toutes ces mites se traitent à l'aide de l'Ivermectin, un produit vendu chez les vétérinaires. Le vétérinaire ne vous vendra pas ce produit sans examiné l'animal.

Il existe d'autres parasites pouvant affecter l'oiseau, dont les poux rouges ou gris. Ne vous en faites pas avec les poux : ils sont spécifiques à une espèce, vous ne pouvez donc ni lui en donner ni en attraper. On peut les voir dans le fond de la cage, sur une surface blanche. Les poux sucent le sang de l'oiseau et retourne ensuite dans le fond de la cage. Ces poux causent du prurit et il faut les éliminer rapidement avec des produits vendus à cet effet chez les vétérinaires, (d'autre méthodes peuvent également vous avoir été suggérées, mais selon moi, elles ne sont pas assez sécuritaires. Consultez un vétérinaire avant de faire quoi que ce soit.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://doumie.wowjdr.com
Nounouch
Blond Power!!!!!!
Blond Power!!!!!!
avatar

Nombre de messages : 6193
Age : 36
Localisation : Loiret
Emploi/loisirs : Blonde serial killeuse!
Humeur : Pendant que certains jugent je fleuris ta tombe...
Date d'inscription : 27/04/2008

MessageSujet: Trousse de secours ou pharmacie de base pour les oiseaux   Jeu 15 Mai - 18:47

! Numéro de téléphone du vétérinaire aviaire !

La trousse de secours est l'élément indispensable pour retrouver dans un endroit facile d'accès, tout ce qui vous permettra d'intervenir auprès de votre compagnon à plume en cas de maladie ou de blessure.



* Une brochure ou un livre sur les procédures des premiers soins à donner aux oiseaux.
* Une lampe chauffante.
* Une petite cage, ou cage hôpital où placer l'oiseau et l'isoler de ses congénères et le tenir au chaud (cage ouverte seulement sur le devant avec une lampe chauffante), le maintenir à 30° C, utiliser si possible une ampoule qui délivre de la chaleur, mais ne fait pas de lumière afin que l'oiseau n'en soit pas incommodé.
Il est facile de recouvrir une petite cage sur trois côtés et de mettre une lampe chauffante tout en laissant un endroit ou l'oiseau peut se soustraire à cette lampe s'il en est trop incommodé. En attendant de pouvoir l'emmener chez le vétérinaire.
* Torche (petite lampe de poche)
* Petite pince à épiler
* Coupe ongles (ou petit ciseaux à ongles pour les rongeurs)
* Lime à ongles (plusieurs si pas métalliques)
* Pince à long bec. ( Pour enlever une plume de sang brisée par exemple )
* Ciseaux aiguisés( pointus, de 10 cm de long)
* Seringue (en plastique de 10ml)
* Thermomètre (du même type que pour les hommes)
* Rouleau de bandage adhésif (2,5 ou 7,5 cm de large)
* Bande de gaze (2,5 cm de large)
* Tampons de coton
* Compresses de gaze
* Coton hydrophile (ouate)
* Bande de crêpe élastique cohésif
* Papier d'aluminium (pour récolter les fientes et les emmener au vétérinaire)
* Sacs à congélation. (Pour conserver matière ou échantillon de poison ingurgité)
* Poudre antiseptique.
* Pierre hémostatique ou poudre d'alun (pour arrêter les saignements type griffe arrachée)
* Barre de savon. ( peut aussi servir pour arrêter le saignement des griffes.)
* Fécule de maïs (pour contrôler tout saignement au cas où vous n'auriez sous la main ni pierre hémostatique, ni poudre d'alun)
* Eau distillée en bouteille
* Collyre
* Chlorure ferreux
* Eaux oxygénée à 1%
* Mercurochrome (solution antiseptique) ou de l'alcool
* Huile de paraffine
* Teinture d'iode (solution antibactérienne et antifongique) ou bétadine (en pharmacie)
* Couverture douce pour bébé, pour de petits oiseaux une chaussette.
*Pour le transport, une petite cage recouverte d'une couverture,
* Mieux encore, une petite cage ou boite spéciale pour le transport des oiseaux, pour les grands perroquets, un caisse de transport pour chats, (en tout cas avoir toujours en réserve un carton épais pouvant servir de caisse de transport de secours... avec des trous de côtés et recouvert d'un linge épais ou d'une couverture en hiver)


Prévenir une maladie est toujours plus simple que de la guérir !



Quelques règles de bonne conduite, ou mesures de précautions à prendre :

* La protection contre les courants d'air : En intérieur : Ne jamais placer une cage près d'une fenêtre où porte fenêtre même fermée, de dangereux courants d'air même imperceptibles se glissent à travers ceux-ci.
En extérieur : Construire un abri à la volière imperméable au vent.
* Une nourriture adéquate aide l'oiseau à combattre les infections et à résister aux maladies.
* L'exercice contribue lui aussi à la résistance aux maladies. Même s'il faut parfois le force un peu, son exercice journalier lui sera bénéfique.
* La propreté de la nourriture, de l'eau des mangeoires, des cages et volières, supprimera 90% des maladies.
* Renouveler tous les jours nourriture et eau de boisson.
* Cages, perchoirs et volière doivent être régulièrement nettoyés et désinfectés.
* Respecter le cycle jour et nuit (rythme circadien) Si l'oiseau se trouve dans un endroit de passage ou dans un pièce où il peut être dérangé, recouvrir la cage d'un drap ou d'une couverture à la tombée de la nuit.
* L'oiseau doit être tenu dans un endroit à l'abri des pollutions, tabac, fumées, émanations de cuisine, etc... dont certaines peuvent être mortelles.
* L'atmosphère doit être ni trop sèche, ni trop humide et sans chaleur excessive (attention au chauffage en hiver).




par Antoinette Gast et Igor Maskin
©copyright Perroquet Mania
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://doumie.wowjdr.com
Nounouch
Blond Power!!!!!!
Blond Power!!!!!!
avatar

Nombre de messages : 6193
Age : 36
Localisation : Loiret
Emploi/loisirs : Blonde serial killeuse!
Humeur : Pendant que certains jugent je fleuris ta tombe...
Date d'inscription : 27/04/2008

MessageSujet: Les symptômes d'une maladie chez le perroquet   Jeu 15 Mai - 18:49

Chez le perroquet, beaucoup de maladies deviennent graves en 24 heures : de l'intérêt d'être vigilant sur les symptômes suspects. Si vous avez l'impression que son comportement se modifie, observez le de plus près. Cela peut être une crise de mauvaise humeur ou de fatigue passagère si cela ne dure pas trop longtemps. Par contre, s'il est perché sur les deux pattes et la tête sous les plumes et qu'il ne fait pas attention à ses aliments, cela peut être le signe d'une maladie... Consultez rapidement le vétérinaire ! Ci dessous, sont décrits quelques symptômes révélateurs...




L'état du plumage


La première chose à vérifier pour constater l'état de santé d'un perroquet est l'aspect du plumage: un sujet sain a un plumage brillant, compact, qui adhère bien au corps, alors qu'un sujet malade a un plumage opaque et ébouriffé ; de plus il a l'air abattu et triste. Il a froid, il gonfle ses plumes pour créer un matelas d'air. Vérifiez s'il ne manque pas de nourriture, s'il ne couve pas une maladie (voir symptômes suivants), s'il n'est pas stressé.



Modification des selles


Des selles liquides peuvent être n'être qu'un symptôme passager d'une consommation importante de fruits, d'un trouble psychique ou d'un écart de température. Le retour à la normal doit se reproduire dans les heures qui suivent. Cependant si celles-ci comportent des traces de sang, sont mousseuses ou colorées, posez un plastique sous le perchoir de l'animal et amenez des selles fraîches au vétérinaire qui va les examiner ou les faire analyser.


Votre perroquet maigrit

Vous allez vous en rendre compte en prenant votre perroquet en main et en soufflant sur les plumes de sa poitrine ou en tâtant son bréchet : Le bréchet est la crête osseuse médiane portée par le sternum. Il devient saillant lorsque l'oiseau maigrit car les muscles de part et d'autre fondent. L'amaigrissement est à prendre très au sérieux car il peut être révélateur d'une maladie infectieuse.
Le recours au vétérinaire est urgent : en attendant placé votre perroquet au chaud dans une cage-hôpital et mettez le en quarantaine.


Oeil gonflé ou mucus purulent


Si l'oeil parait gonflé et que du mucus s'écoule des narines, il peut s'agir du coryza. La aussi, il faut rapidement consulter le vétérinaire.


Respiration difficile

Votre perroquet respire avec difficulté et sa poitrine se soulève à un rythme rapide et sa queue suit le mouvement : son appareil respiratoire est atteint. Il peut s'agir d'une aspergillose, d'une psittacose, d'une acariose ou d'une infection.



Les symptômes précédents nécessitent de consulter rapidement un vétérinaire. En effet, l'absence de soin conduira rapidement votre compagnon à s'épuiser, puis à ne plus s'alimenter et il finira par aller se réfugier dans un coin de la volière ou de la cage pour y attendre la fin. Il y a souvent à toute maladie un début à partir duquel la partie est jouable...
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://doumie.wowjdr.com
Nounouch
Blond Power!!!!!!
Blond Power!!!!!!
avatar

Nombre de messages : 6193
Age : 36
Localisation : Loiret
Emploi/loisirs : Blonde serial killeuse!
Humeur : Pendant que certains jugent je fleuris ta tombe...
Date d'inscription : 27/04/2008

MessageSujet: Liste des maladies les plus courantes chez les perroquets et perruches   Jeu 15 Mai - 19:00

Avez-vous le N° de téléphone du vétérinaire aviaire le plus près de chez vous ?? !

Cette liste des maladies les plus courantes est juste présentée pour vous
informer... elle ne doit, en aucun cas, remplacer la visite chez votre
vétérinaire aviaire.

Abcès

Boule de pus, on distingue un liquide sous une boule de chair



éliminer le pus et traiter avec de la pommade du type "Terramycine". Rechercher
la cause du phénomène pour un traitement plus approfondi

Acariose des plumes et de la peau


Provoqué par la présence de poux dans le plumage du perroquet, les conséquences peuvent être tragique voire mortelle !!



Préventif dans un premier temps, tenir l'habitation propre, et un nettoyage
régulier est de rigueur, le traitement à base d'aérosol et de poudre
très répandus dans le commerce suffit parfois à endiguer le phénomène,
dans ce cas traiter tous les oiseaux en contact et toutes les cages
ainsi que les volière

Acariose respiratoire


L'oiseau
présente une respiration difficile, on peut même parfois distinguer un
sifflement dans sa respiration cela est due à la présence d'un acarien
dans les voies respiratoires


A moins d'être un expert en chasse d'acariens, la seule solution est le
traitement par un vétérinaire aviaire qui dispose du matériel adéquat
(caisson...)

Aérosacculite


Très répandu chez le poulet, difficulté respiratoire les fientes restent collées sur le cloaque, l'oiseau ne s'alimentent plus


Traitement antibiotique de rigueur, le traitement est long et doit être immédiat sinon mort très rapide

Anémie

L'oiseau est en boule, plumes ébouriffées,, l'oiseau est faible et maigri
rapidement, cela peut être due à la présence de poux ou encore une
maladie infectieuse

Aérosol ou poudre contre les poux, dans le cas d'affection traitement interne à définir avec votre vétérinaire aviaire

Angine

On distingue des difficultés chez l'oiseau à avaler et une inflammation
des la cavité buccale, cette maladie est comparable en terme de
symptôme à celle de l'être humain d'ou son nom

Traitement antibiotique, il existe également un traitement à base de
plantes que nous ne connaissons pas encore à ce jour, nous allons
essayer d'en
savoir plus.

Apoplexie


Paralysie
d'une partie du corps de l'oiseau, chute fréquentes, oiseau avec le
corps tremblant, l'oiseau régurgite également, on est souvent en
présence de congestion cérébrale.

Un traitement homéopathique peut aider à résoudre ce phénomène que l'on
retrouve aussi chez l'homme, vérifier également l'apport nutritionnel
des aliments, au besoin passer aux granulés

Artériosclérose


On constate un épaississement de la paroi des artères qui est due à une
mauvaise alimentation trop grasse bien souvent, on constate également
des chutes

Régime alimentaire, voire une alimentation aux granulés

Arthrite
Rhumathisme


L'arthrose
est le forme la plus connue d'arthose, vous qui me lisez je savais de
quoi je parle, elle touche généralement les articulations, les pattes
en particulier chez notre compagnon, l'oiseau ressent une douleur dès
qu'on le touche à cet endroit.

En Austalie, certaines études démontre que l'huile d'émeu fait des
miracles dans ce domaine en particulier dans le domaine de la médecine
humaine, donc si le coeur vous en dit et que vous utilisez déjà cette
méthode, merci de m'en faire part, veillez également à avoir des
perchoirs de circonférence
différente afin que les pattes de l'oiseau s'exerce le plus possible.

Ascaridias

On a à faire a la présence de vers de 3- 4 cm de long, blanc rosé, les
oeufs peuvent être à l'origine d'une occlusion ou éclatement
intestinale on peut distinguer la distinguer les vers dans les selles à
l'aide d'un microscope, l'oiseau mange de plus en plus et maigrit,
diarrhée et anémie, fréquent chez le pigeon

Le vers est très dangereux car une fois expulsé par le biais des
fientes il reste au sol et peut être absorbé par d'autres oiseaux de la
volière, de plus il résiste aux désinfectants, courir chez un véto
aviaire sans perdre de
temps, cependant on peut éviter ce genre de maladies en donnant une
alimentation de qualité.

Aspergillose

Maladie
causée par le champignon ubiquitaire nommée saprophyte Aspergillus ou
dans certains cas Aspergillus fumigatus. On constate chez l'oiseau un
essoufflement respiratoire, ce champignon est souvent transmis par une
alimentation de mauvaise qualité.

Maladie souvent mortelle, se rendre immédiatement chez votre vétérinaire aviaire pour un traitement adapté.

Avitaminose

Due à une carence alimentaire, en particulier de certaines vitamines, cette
carence peut également entraîner des des fractures à cause de ce maque
en vitamine qui fragilise les os de l'oiseau

Apport en vitamine sans omettre fruits et légumes, voir votre
vétérinaire aviaire pour un traitement complémentaire à ajouter à
l'alimentation habituelle de votre oiseau

Bronchite

Même symptôme que chez l'homme, respiration difficile oiseau qui respire bec ouvert.

Traitement recommandé chez un vétérinaire dans certains cas assez grave
un traitement dans un caisson adéquat sera préconisé avec un additif
d'oxygène.

Candidose


Infection
causée par le champignon candida albicans qui peut entraîner une
infection dans la bouche dans ce cas précis on l'appelle le "muguet"
cette maladie peut également apparaître lors d'un traitement
antibiotique

Maladie mortelle comme la plupart des maladies
chez le perroquet d'ailleurs voir rapidement votre vétérinaire qui
donnera un traitement adéquat.

Catarrhe Coryza


Inflammation
des muqueuses de certains tissus (comme le poumon), associée à une
augmentation des sécrétions des glandes ce qui entraîne des écoulement
nasaux et yeux pleurant, cette maladie est favorisée par de grosses
chaleur, une mauvaise aération, les poussières

maladie contagieuse, l'oiseau devra être en quarantaine, traitement impératif chez un vétérinaire aviaire.

Coccidiose

Infection
due à un microbe de la famille des Enterobacteriaceae, le colibacille
est omniprésent dans le tube digestif en permanence chez un sujet sain
leur renouvellement est continu, cependant chez certains oiseaux
affaiblis ou présentant des signes de carence ce microbe devient mortel

Seule votre vétérinaire pourra déceler ce genre d'infection et sera en mesure de soigner votre oiseau.

Conjonctivite

Les symptômes d'une conjonctivite sont la congestion (l'œil est rouge,
gonflée), le larmoiement (avec parfois photophobie), les sécrétions
plus ou moins purulentes, avec yeux collés le matin, enfin la sensation
de cuisson ou, surtout, l'impression de présence de corps étrangers. Il
n'y a pas d'atteinte de la vision.
La conjonctivite allergique accompagne souvent un coryza spasmodique, le froid peut être déclencheur de cette maladie

Un traitement à base de Collyre peut venir à bout de cette maladie.

Déformation des ongles

Une pousse anormale des ongles l'oiseau a du mal à se percher correctement, il est géné par la taille excessive de ses ongles

Prévoir un perchoir manucure, afin qu'il puisse y tailler ses ongles.

Déformation du bec


Le bec de l'oiseau a une taille anormale, il est cassé ou encore présente plusieurs couches superposées.

Le bec est à l'oiseau ce que les ongles sont à l'homme, laisser en
permanance un bloc minéral à disposition de votre perroquet afin qu'il
puisse y user son bec, ce sont parfois des petits détails de ce genre
qui font le bien être de nos compagnons.

Diarrhée


La
diarrhée est un symptôme caractérisé par l'évacuation trop rapide de
selles trop liquides, ou mieux par l'élimination accrue, au-dessus du
seuil physiologique, de la totalité ou de l'un quelconque des
composants normaux de la selle. Ainsi, il y a diarrhée chaque fois
qu'il existe une augmentation du débit fécal quotidien. Cette
augmentation du débit porte le plus souvent sur l'eau.
Il existe deux types de diarrhée la "aigüe" et la "chronique" cela peut
être due à une infection également et peut même aller jusqu'à causer la
mort de l'oiseau

Administrer des antidiarrhées, hydrater votre oiseau en abondance,
comme on le ferait pour un nourrisson, veiller aux carences
alimentaires, ce phénomène se produit souvent suite à une alimentaiton
non adaptée comme le lait fermentée par exemple qui procure ce genre de
phénomène.

Emphysème

Il existe plusieurs types d'emphysèmes la plus fréquente est la
destruction des parois alvéolaires conduisant à une augmentation de
volume des espaces aériens. On distingue facilement ce phénomène par un
oiseau gonflé "à bloc". Cependant ce phénomène n'est pas seulement du à
la présence d'air, cela peut être du à la présence d'un liquide ou
autre corps étranger.

Se rendre chez son vétérinaire aviaire afin qu'il perce avec le
matériel adéquat la peau de l'oiseau afin de laisser s'échapper l'air
présent.


Encéphalites Méningo Encéphalites


Se caractérise par un état inflammatoire non suppuré de l'ancéphale
l'évolution peut être de nature Suraigue, aigue ou subaigue, les
symptômes les plus visibles sont des troubles nerveux et psychologiques
tremblement de la tête anomale, chute de l'oiseau.

Veillez que votre oiseau ne fasse pas de carence particulière, demandez
une prise de sang pour en être sûre, les conséquences sont souvent
mortelles.

Proventriculite

On peut observer chez le sujet, des troubles digestifs (régurgitations,
abdomen dilaté, graines non digérées dans les fientes, amaigrissement,
fonte musculaire, jabot dilaté) ainsi que des troubles nerveux (chute,
tremblement anormal)

Il n'existe malheureusement aucun traitement à ce jour
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://doumie.wowjdr.com
P4
La chaleur est la kryptonite du P4 ...
La chaleur est la kryptonite du P4 ...
avatar

Nombre de messages : 165
Localisation : La Chamelle Saint Pépin
Emploi/loisirs : Je bosse un max pour éviter ma femme!
Humeur : Débordé
Date d'inscription : 27/04/2008

MessageSujet: Re: Les maladies,affections et accidents des perruches et perroquets   Jeu 15 Mai - 23:58

Topic très intéressant, s'il en est.

J'aimerais revenir sur le problème de l'empoisonnement au plomb. J'ai connu un oiseau qui en a été victime, et c'est pas beau à voir !!!



D'autres oiseaux s'en sont tirés mais vivent aujourd'hui à l'écart de la société aviaire



Mais... les traitements coûtent cher et plus d'un malade s'est fait pigeonner voire carrément plumer !



A tel point que nombre d'entre eux se sont envolés vers d'autres cieux....

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Contenu sponsorisé




MessageSujet: Re: Les maladies,affections et accidents des perruches et perroquets   

Revenir en haut Aller en bas
 
Les maladies,affections et accidents des perruches et perroquets
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 2Aller à la page : 1, 2  Suivant
 Sujets similaires
-
» Problème de plumage-plumes 'cassées'
» vidéos perruches et perroquets
» L’eau et le bain des perruches et perroquets
» Parcs et aires de jeux pour perruches et perroquets
» Un nouveau joujou pour nos grandes perruches ou perroquets

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Doumie :: Le monde vivant :: Les animaux :: NAC & co...-
Sauter vers: