Doumie

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 [Cinéma] Sur la toile ...

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MessageSujet: Et puis les touristes   Jeu 15 Mai - 14:45

Date de sortie : 14 Mai 2008
Réalisé par Robert Thalheim
Avec Alexander Fehling, Ryszard Ronczewski, Barbara Wysocka
Film allemand, britannique, polonais.
Genre : Drame
Durée : 1h 25min.
Année de production : 2008
Titre original : Am Ende kommen Touristen
Distribué par Nod Noblesse Oblige Distribution


Sven arrive à Auschwitz pour y effectuer son service civil. L'une de ses tâches consiste à s'occuper d'un survivant du camp de concentration, Krzeminski, un vieil homme buté qui traite le jeune Allemand avec un mélange d'arrogance et d'impatience. Heureusement, la relation naissante avec l'interprète Ania permet à Sven de supporte le quotidien - jusqu'à ce que le jeune homme commence à comprendre combien le passé et le présent sont inextricablement liés à Auschwitz, aujourd'hui Oswiecim...

CRITIQUES :


Le Figaroscope
- La rédaction

Un regard très personnel sur la ville polonaise d'aujourd'hui et le rapport et le rapport à son passé tragique, et sur les ambivalences d'un "tourisme de la mémoire".


Première
- Isabelle Danel

En confrontant le réel d'aujourd'hui (...) à l'inacceptable barbarie d'hier, Et puis les touristes fait beaucoup d'effet.

Télérama
- Jacques Morice

Ce que le film montre est un lent et singulier travail d'assimilation d'une page d'histoire douloureuse qui passe aussi par un apprentissage de la vie.

Le Monde
- Jacques Mandelbaum

Si la mise en scène (...) ne tire pas le meilleur parti [du] postulat, il faut néanmoins savoir gré au cinéaste d'avoir porté son regard sur une réalité qui semble aujourd'hui résolue pour tout le monde, mais ne cesse pour autant d'inquiéter et d'informer le présent.
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MessageSujet: Sous les bombes   Jeu 15 Mai - 14:47

Date de sortie : 14 Mai 2008
Réalisé par Philippe Aractingi
Avec Nada Abou Farhat, Georges Khabbaz, Bshara Atallay
Film libanais, français.
Genre : Drame
Durée : 1h 30min.
Année de production : 2007
Distribué par Art'mell

Zelna vit à Dubaï. En plein divorce, elle décide d'envoyer son fils Karim chez sa soeur, à Kherbet Selem, un petit village du Sud Liban, pour le protéger des disputes conjugales.
Quelques jours plus tard, la guerre éclate.
Folle d'angoisse, Zelna part aussitôt pour le Liban via la Turquie. Mais avec le blocus, elle n'arrive au port de Beyrouth que le jour du cessez-le-feu. Elle y rencontre Tony, le seul chauffeur de taxi qui accepte de la mener dans le Sud...

CRITIQUES :


Le Figaroscope
- Brigitte Baudin

Un drame poignant montrant l'horreur d'une guerre qui n'en finit pas de recommencer (...).


Télérama
- La rédaction

Ce film plein de fièvre et de colère parvient à un équilibre émouvant entre le témoignage et la fiction.


Première
- Claire Frayssinet

(...) une fine analyse de la complexité de la situation.


Le Monde
- Isabelle Regnier

Philippe Aractingi instrumentalise ses images documentaires au profit d'un scénario répétitif, et débordant de pathos. La matière brûlante qu'il avait sous les yeux exigeait une approche moins convenue.
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MessageSujet: Enfances   Jeu 15 Mai - 14:49

Date de sortie : 14 Mai 2008
Réalisé par Yann Le Gal, Ismael Ferroukhi, Corinne Garfin
Avec Julie Gayet, Elsa Zylberstein, Clotilde Hesme
Film français.
Durée : 1h 20min.
Année de production : 2007
Distribué par Zelig Films Distribution



Six anecdotes, six films qui s'enchaînent, une échappée dans l'enfance, celle d'auteurs renommés ayant marqué de leur style l'Histoire du cinéma. C'est sur l'histoire de ces cinéastes que s'arrêtent ici de jeunes réalisateurs, ces petites histoires enfantines décidant parfois de toute une vie et venant ainsi éclairer leurs oeuvres. Des histoires qui se croisent pour ne plus former qu'un seul et même film sur l'enfance, baignée de blessures, de frustrations, de rencontres...

CRITIQUES :


Le Figaroscope
- Marie-Noëlle Tranchant

Ils [les réalisateurs] savent éviter le pastiche trop voyant, ou le récit trop littéral pour créer des miniatures originales (...). Il y a là une riche étoffe de vie et de songe, aux plis souples et mystérieux.


Télérama
- La rédaction

Une approche originale qui parvient le plus souvent à dépasser l'exercice de style.


Première
- Stéphanie Lamome

(...) collectif inégal (on retiendra surtout le segment décalé et poétique sur Tati) (...)

Le Monde
- Jean-Luc Douin

Le plus convaincant est celui de Safy Nebbou sur Ingmar Bergman (...). Lanterne magique, repas austères, culpabilité, échanges de regards..., c'est là que l'on retrouve le plus l'atmosphère cinématographique du personnage.
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MessageSujet: On the Rumba River   Jeu 15 Mai - 14:52

Date de sortie : 14 Mai 2008
Réalisé par Jacques Sarasin
Avec Wendo Kolosoy
Film français.
Genre : Drame
Année de production : 2007
Distribué par Les Productions Faire Bleu



C'est en sillonnant le majestueux fleuve Congo pendant une dizaine d'années, les mains sur les cordages et dans le cambouis qu'il a composé ses premières chansons, en grattant sa guitare, le regard perdu dans un décor fluvial fascinant.
Orphelin très jeune, emprisonné, excommunié par les pères belges car ses textes perturbaient la jeunesse puis boxeur professionnel, tous ces ingrédients forment la trame d'une vie hors du commun, celle d'Antoine Kolosoy, dit "Wendo".
Son heure de gloire arriva en 1948 avec la sortie de son premier tube panafricain. Il est alors devenu la première superstar de la musique congolaise, et il l'est resté pendant toutes les années 60, cette époque de l'indépendance où toutes les folies et tous les rêves étaient possibles.
Il est aujourd'hui, comme s'expriment ses compatriotes, "un monument" de l'histoire de la République Démocratique du Congo. Il est le grand-père fondateur de la rumba congolaise, cette musique exportée à Cuba par la traite négrière.
C'est un miséreux, un mendiant que le Président Laurent Désiré Kabila retrouva après avoir chassé du pouvoir le dictateur Mobutu en 1997. Aujourd'hui, à 80 ans, "le monument" est toujours vivant...

CRITIQUES :

Le Monde
- Thomas Sotinel

Dans ce paysage désolé, la musique arrive quand même à se faire entendre. (...) On The Rumba River est éclairé par une poignée de chansons qui promettaient à ceux qui les jouaient comme à ceux qui les entendaient un bonheur qui n'est jamais venu.

Le Figaroscope
- La rédaction

Une image du Congo, où la détresse et la joie sont comme ce vieux rafiot qui navigue toujours comme un signe d'espoir... Touchant


Télérama
- La rédaction

(...) une plaisant balade qui distille quelques clés bienvenues sur l'histoire tourmentée (...) de la République démocratique du Congo.

Première
- Didier Roth-Bettoni


(...) un docu riche mais inégal car trop composite.
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MessageSujet: Reprise   Jeu 15 Mai - 14:53

Date de sortie : 26 Mars 1997
Date de reprise : 14 Mai 2008
Réalisé par Herve Le Roux
Film français.
Genre : Documentaire
Durée : 3h 12min.
Année de production : 1996
Distribué par Pierre Grise Distribution



Le 10 juin 1968, des étudiants en cinéma filment la reprise du travail aux usines Wonder de Saint-Ouen. Une jeune ouvrière dit quelle ne rentrera pas. La recherche de cette femme a pris le tour d' une enquête quasi-obsessionnelle...
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MessageSujet: La Femme aux cigarettes   Jeu 15 Mai - 14:55

Date de sortie : inconnue
Date de reprise : 14 Mai 2008
Réalisé par Jean Negulesco
Avec Ida Lupino, Cornel Wilde, Richard Widmark
Film américain.
Genre : Policier
Durée : 1h 35min.
Année de production : 1948
Titre original : Road house
Distribué par Action Cinémas / Théâtre du Temple


Jefty Robbins engage Lily Stevens comme chanteuse pour l'auberge dont il a la responsabilité et dont son ami Pete Morgan est le gérant. Morgan, connaissant les habitudes de Jefty, incite Lily à partir, mais la jeune femme reste et grâce à elle, l'auberge trouve un nouveau souffle. Jefty est décidé à épouser Lily, ignorant que celle-ci aime désormais Pete. La situation étant devenue intenable, Pete et Lily préfèrent partir, mais Jefty accuse Pete de lui avoir volé 2000 dollars...

CRITIQUES :

Le Figaroscope
- La rédaction


Le film noir par excellence.


Les Inrockuptibles
- Olivier Père

Le goût du tragique de Negulesco, son intérêt pour les personnages féminins, s'expriment pleinement dans cette production, malgré un scénario inabouti. (...) La Femme aux cigarette baigne dans une atmosphère confinée et nocturne, à la précision quasi onorique.
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MessageSujet: Nous avons bu la même eau   Jeu 15 Mai - 14:57

Date de sortie : 14 Mai 2008
Réalisé par Serge Avédikian
Film français.
Genre : Documentaire
Durée : 1h 12min.
Année de production : 2008
Distribué par Les Films d'Ici



Invité à un festival de théâtre à Istanbul pendant l'été 1987, Serge Avedikian n'avait pu s'empêcher de traverser la mer de Marmara pour retrouver Soloz, le village de son grand-père arménien, Avédis.
De cette journée qui n'a jamais cessé de l'obséder, restent des images à demi-volées et inachevées, donnant à voir les traces furtives d'une communauté chassée en 1922 : une église détruite et des pierres tombales magnifiques gisant... dispersées, réemployées ou abandonnées. Mais demeurent aussi inachevé le dialogue amorcé avec les habitants.
Presque 20 ans plus tard, le réalisateur souhaite Retourner à Soloz, briser le tabou si fortement ancré entre Arméniens et Turcs, et, sans délaisser le passé, Retourner les regards vers l'avenir.

CRITIQUES :

Télérama
- Mathilde Blottière

Soucieux de laisser s'exprimer librement ses témoins, Serge Avédikian reste parfois cantonné à la surface des choses, bridé par une courtoisie peu compatible avec l'investigation.

Le Monde
- Jacques Mandelbaum

Sur [un] mur d'ignorance plus ou moins feinte, de préjugés tenaces et d'insupportable violence symbolique, le film se fracasse faute de savoir au juste quoi en faire. L'optimisme fraternel du réalisateur en devient du coup admirable et douloureux, mais ne répond nullement au défi posé par son propre film.
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MessageSujet: Cleaner   Jeu 15 Mai - 15:00



Date de sortie : 14 Mai 2008
Réalisé par Renny Harlin
Avec Samuel L. Jackson, Eva Mendes, Ed Harris
Film américain.
Genre : Thriller
Durée : 1h 25min.
Année de production : 2007
Distribué par Colifilms Diffusion

Ancien membre de la police de Trenton, Tom Cutler se recycle comme nettoyeur de scènes de crimes, un métier honnête qui lui permet d'élever seul sa fille Rose avec la conscience tranquille.
Lors de sa dernière mission, il s'aperçoit que le crime dont il a effacé les traces n'a jamais été signalé à la police. Quand Ann Norcut, la femme qui habite la maison où il vient d'intervenir, lui demande de l'aider à trouver une piste sur son mari disparu, Tom comprend qu'il a été piégé.
Pour éviter de se voir impliqué dans cet assassinat, il va falloir qu'il aide Ann à découvrir la vérité. Eddie Lorenzo, son ancien co-équipier et ami, peut l'aider. Mais Tom va vite découvrir que tout le monde garde de lourds secrets.

CRITIQUES :


Première
- Gérard Delorme

Les amateurs du genre apprécieront, jusqu'à une conclusion invraisemblable et inutilement déplaisante.


Le Monde
- Jean-François Rauger

Réalisé sans génie, lesté parfois d'effets inutiles, Cleaner est un honorable produit qui se voit sans ennui, ni passion véritable.


Le Figaroscope
- La rédaction

Si ce n'étaient les présences de Samuel L. Jackson et d'Eva Mendes, le flic et la vamp, le film ne serait qu'un petit polar de série B.

Télérama
- La rédaction

(...) Renny Harlin a toujours eu la main lourde (...) Rebelote avec "Cleaner", thriller bas de gamme avec Samuel L. Jackson (...)

Le Parisien
- Hubert Lizé

L'intrigue se gâte malheureusement dans la deuxième partie du film, à mesure que le suspense s'effrite pour accoucher d'un épilogue qu'on voyait venir gros comme une maison.
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MessageSujet: Semi-Pro   Jeu 15 Mai - 15:02



Date de sortie : 14 Mai 2008
Réalisé par Kent Alterman
Avec Will Ferrell, Woody Harrelson, Andre Benjamin
Film américain.
Genre : Comédie
Durée : 1h 30min.
Année de production : 2008
Distribué par Metropolitan FilmExport

Jackie Moon a fait fortune il y a quelques années avec le seul tube qu'il ait jamais écrit - en fait, une chanson qu'il avait volée à sa mère. Il a tout investi dans sa vraie passion : le basket. Il est à présent le propriétaire, l'entraîneur et le joueur star des Flint Tropics, une équipe semi-professionnelle. Les Tropics sont un ramassis de bons à rien et de déjantés, depuis Clarence qui en sait plus long sur la fumette que sur le dribble, à Bee Bee qui fait mieux la roue que les paniers... Les fans viennent aux matchs pour reluquer les pom-pom girls, mais ça ne suffit même pas pour récupérer le tableau des scores chez le prêteur sur gages.
Pour se sortir de la panade, Jackie décide d'engager un vrai joueur, Monix, ancienne star de la NBA avant sa blessure au genou. Colérique et alcoolique, Monix a pourtant un vrai talent, et il sait tout du basket.
Jackie et ses coéquipiers se donnent du mal, mais la réalité reste implacable : ils sont nuls ! Ils vont donc faire ce que font tous les désespérés : oublier toutes les règles. Prêts à tout pour s'en sortir, ils ne reculeront devant rien. Ils vont faire asseoir tous les spectateurs du même côté pour faire croire aux télés qu'il y a du monde, ils vont hurler sur les arbitres, se battre avec leurs adversaires pendant les coupures pub et passer leur temps à danser le disco !

CRITIQUES :

Première
- Christophe Narbonne


(...) l'atmosphère seventies qui imprègne le film ajoute à l'intérêt que l'on porte à cette histoire moins banale qu'efficace (...) [Ferrell] habite Jackie Moon comme s'il habitait Hamlet.

Télérama
- Aurélien Ferenczi

Dans cet éloge de " l'entertainment " à tout prix, "Semi-pro" est sans doute moins drôle que ses grands frères (comme "Dodgeball", auquel on pense parfois) ; mais il s'y trouve une curieuse densité élégiaque, façon Bob Fosse du pauvre.

Le Monde
- Jean-François Rauger

Acharné à gérer un scénario attendu, à introduire des éléments de psychologie "crédibles" (...), les auteurs perdent de vue une dimension critique (...). La sauvagerie burlesque s'en trouve altérée, qui ne revient dès lors que par trop brefs moments.


Le Figaroscope
- La rédaction

Une farce farfelue autour du sport et de ses fausses performances.
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MessageSujet: Ken 1 (L'Ere de Raoh)   Jeu 15 Mai - 15:05



Date de sortie : 14 Mai 2008
Réalisé par Takahiro Imamura
Avec Frédéric Souterelle, Bruno Moury, Marc Antoine Frederic
Film japonais.
Genre : Animation
Durée : 1h 40min.
Année de production : 2007
Titre original : Hokuto No Ken Raoh Den Junai-Hen
Distribué par Eurozoom

Après une guerre atomique, l'humanité erre dans un monde post-apocalyptique où la désolation et la violence règnent sans partage. Dans ces terres désolées, de puissants guerriers, détenteurs de techniques de combats ancestrales s'affrontent pour imposer l'avenir de l'espèce humaine.
Kenshirô est l'unique héritier du Hokuto Shinken, un art de combat ultime qu'il met au service des populations opprimées. Une autre école domine, celle du Nanto dont l'héritier proclamé est Souther dit l'Empereur sacré qui assoit sa domination en terrorisant les populations. Pour accomplir sa destinée de sauveur, Kenshirô doit combattre Souther, mais dans l'ombre du destin, un ennemi plus cruel se dresse devant lui, son propre frère Raoh qui revendique dans le sang des innocents le titre d'unique héritier du Hokuto Shinken.

CRITIQUES :

Le Monde
- Thomas Sotinel

[Les] longues tirades ne captiveront que les convertis, et il faut bien convenir que Ken mérite pour une fois le terme de film-culte, réservé à une secte d'adorateurs. Les autres s'ennuieront probablement, et profiteront de ce temps libre pour étudier le maniérisme extrême du graphisme.

L'Ecran Fantastique
- Yann Lebecque

Sans doute pas assez complaisant pour satisfaire les amateurs de violence graphique et un peu trop confus pour emporter l'adhésion d'un public friand de drames postapocalyptiques, Ken rate de peu sa cible.

Le Figaroscope
- La rédaction


Pour fans !

Télérama
- La rédaction


A moins d'être irrémédiablement nostalgique, ce dessin animé ultraviolent à base d'interminables affrontements entre montagnes de muscles risque de vous sembler un brin assommant.


Le Parisien
- Renaud Baronian

Cette nouvelle version n'échappe pas aux règles qui ont fait sa légende : graphisme très travaillé, histoire complexe, violence sanguinolente...À réserver aux inconditionnels du genre.
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MessageSujet: Indiana Jones et le Royaume du Crâne de Cristal   Mer 21 Mai - 13:52

Ce film fait partie de la Saga Indiana Jones
Date de sortie : 21 Mai 2008
Réalisé par Steven Spielberg
Avec Harrison Ford, Cate Blanchett, Karen Allen
Film américain.
Genre : Aventure
Durée : 2h 3min.
Année de production : 2007
Film pour enfants à partir de 10 ans
Titre original : Indiana Jones and the Kingdom of the Crystal Skull
Distribué par Paramount Pictures France

La nouvelle aventure d'Indiana Jones débute dans un désert du sud-ouest des Etats-Unis. Nous sommes en 1957, en pleine Guerre Froide. Indy et son copain Mac viennent tout juste d'échapper à une bande d'agents soviétiques à la recherche d'une mystérieuse relique surgie du fond des temps. De retour au Marshall College, le Professeur Jones apprend une très mauvaise nouvelle : ses récentes activités l'ont rendu suspect aux yeux du gouvernement américain. Le doyen Stanforth, qui est aussi un proche ami, se voit contraint de le licencier. A la sortie de la ville, Indiana fait la connaissance d'un jeune motard rebelle, Mutt, qui lui fait une proposition inattendue. En échange de son aide, il le mettra sur la piste du Crâne de Cristal d'Akator, relique mystérieuse qui suscite depuis des siècles autant de fascination que de craintes. Ce serait à coup sûr la plus belle trouvaille de l'histoire de l'archéologie. Indy et Mutt font route vers le Pérou, terre de mystères et de superstitions, où tant d'explorateurs ont trouvé la mort ou sombré dans la folie, à la recherche d'hypothétiques et insaisissables trésors. Mais ils réalisent très vite qu'ils ne sont pas seuls dans leur quête : les agents soviétiques sont eux aussi à la recherche du Crâne de Cristal, car il est dit que celui qui possède le Crâne et en déchiffre les énigmes s'assure du même coup le contrôle absolu de l'univers. Le chef de cette bande est la cruelle et somptueuse Irina Spalko. Indy n'aura jamais d'ennemie plus implacable... Indy et Mutt réuissiront-ils à semer leurs poursuivants, à déjouer les pièges de leurs faux amis et surtout à éviter que le Crâne de Cristal ne tombe entre les mains avides d'Irina et ses sinistres sbires ?

CRITIQUES :

Le Monde
- Thomas Sotinel

On dirait que chacun de ces milliers de jours [d'absence] a été consacré à la confection de ce film, tant il est laborieux. Il n'y a que Shia LaBeouf (...) qui arrive à donner un peu de vie à ce royaume.

Le Parisien
- Pierre Vavasseur

Cette histoire de course-poursuite au Pérou sur la piste du crâne de cristal d'Akator, grâce auquel on peut s'assurer le contrôle de l'univers, génère plus d'ennui que de plaisir. Effet d'usure?

Libération
- Olivier Séguret

A ceux chez qui le film suscite cette attente très particulière que la saga (...) a su nourrir depuis sa création, (...) on peut affirmer que le contrat est rempli.
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MessageSujet: Nés en 68   Mer 21 Mai - 13:53

Date de sortie : 21 Mai 2008
Réalisé par Olivier Ducastel, Jacques Martineau
Avec Laetitia Casta, Yannick Renier, Yann Tregouët
Film français.
Genre : Comédie dramatique
Durée : 2h 53min.
Année de production : 2008
Distribué par Pyramide Distribution

1968. Catherine, Yves et Hervé ont vingt ans, sont étudiants à Paris et s'aiment. La révolte du mois de mai bouleverse leur existence. Gagnés par l'utopie communautaire, ils partent avec quelques amis s'installer dans une ferme abandonnée du Lot. L'exigence de liberté et la recherche de l'accomplissement individuel les conduisent à faire des choix qui finissent par les séparer.
1989. Les enfants de Catherine et Yves entrent dans l'âge adulte et affrontent un monde qui a profondément changé : entre la fin du Communisme et l'explosion de l'épidémie de sida, l'héritage militant de la génération précédente doit être revisité.

CRITIQUES :

Elle
- Françoise Delbecq

Un traitement romanesque de l'évolution des personnages, Catherine en tête, interprétée par une magnifique Laetitia Casta.

Première
- Didier Roth-Bettoni

Il faut ainsi attendre la deuxième partie pour que les personnages se mettent à exister en dehors des utopies illustrées et des clichés d'époque.
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MessageSujet: Un conte de Noël   Mer 21 Mai - 13:56

Date de sortie : 21 Mai 2008
Réalisé par Arnaud Desplechin
Avec Catherine Deneuve, Jean-Paul Roussillon, Anne Consigny
Film français.
Genre : Comédie dramatique
Durée : 2h 30min.
Année de production : 2007
Distribué par Bac Films

À l'origine, Abel et Junon eurent deux enfants, Joseph et Elizabeth. Atteint d'une maladie génétique rare, le petit Joseph devait recevoir une greffe de moelle osseuse. Elizabeth n'était pas compatible, ses parents conçurent alors un troisième enfant dans l'espoir de sauver Joseph. Mais Henri qui allait bientôt naître, lui non plus, ne pouvait rien pour son frère - et Joseph mourut à l'âge de sept ans. Après la naissance d'un petit dernier, Ivan, la famille Vuillard se remet doucement de la mort du premier-né. Les années ont passé, Elizabeth est devenue écrivain de théâtre à Paris. Henri court de bonnes affaires en faillites frauduleuses, et Ivan, l'adolescent au bord du gouffre, est devenu le père presque raisonnable de deux garçons étranges. Un jour fatal, Elizabeth, excédée par les abus de son mauvais frère, a "banni" Henri, solennellement. Plus personne ne sait exactement ce qui s'est passé, ni pourquoi. Henri a disparu, et la famille semble aujourd'hui dissoute. Seul Simon, le neveu de Junon, recueilli par sa tante à la mort de ses parents, maintient difficilement le semblant d'un lien entre les parents provinciaux, la soeur vertueuse, le frère incertain et le frère honni...

CRITIQUES :

Le Monde
- Jean-Luc Douin

Long, brutal et réussi. Arnaud Desplechin orchestre une sarabande où chacun livre son ressentiment, arbore sa plaie.

Première
- Stephanie Lamome

A mi-chemin entre la fable cruelle et le mythe, cette nouvelle histoire de rois et reines en colère, d'une vacherie terriblement émouvante, fait tomber les têtes.

Elle
- Florence Ben Sadoun

Tout est question de compatibilité, mais il est surtout question de cinéma dans ce conte qui remugle (je dirai remue) longtemps après qu'on l'a vu.
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MessageSujet: L'Or du Hollandais   Mer 21 Mai - 13:57

Date de sortie : 29 Avril 1959
Date de reprise : 21 Mai 2008
Réalisé par Delmer Daves
Avec Alan Ladd, Ernest Borgnine, Kent Smith
Genre : Aventure
Durée : 1h 23min.
Année de production : 1958
Titre original : The Badlanders
Distribué par Action Cinémas / Théâtre du Temple

Vers 1898, à leur sortie du pénitencier de Yuma, dans l'Arizona, Peter van Hoek, dit "le Hollandais", s'associe à John McBain pour exploiter le filon inexploité d'une mine d'or de Prescott. Les deux hommes ont en effet été trahis par Cyril Lounsberry, le propriétaire de la mine. Tout en montant l'opération de récupération, les deux s'amourachent l'un de la maîtresse de Lounsberry, l'autre d'une ancienne prostituée mexicaine. Une escalade de trahisons va alors compliquer leurs plans.
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MessageSujet: OOPS!   Sam 31 Mai - 5:21

ooops J ai du retard je rattrape ça de suite!
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MessageSujet: Sex and the City - le film   Sam 31 Mai - 5:24

Date de sortie : 28 Mai 2008
Réalisé par Michael Patrick King
Avec Sarah Jessica Parker, Kim Cattrall, Cynthia Nixon
Film américain.
Genre : Comédie, Romance
Durée : 2h 25min.
Année de production : 2008
Titre original : Sex and the City - The Movie
Distribué par Metropolitan FilmExport



C'est la série qui a révolutionné l'approche de l'amour dans les fictions. Jamais on n'avait parlé aussi vrai, jamais on n'avait montré aussi sensuel, et le tout avec un humour qui est vite devenu la marque de cette série aussi culte que hot. Avec elle, les ligues de vertu ont grimpé aux rideaux : pour la première fois, on parlait sans complexe du plaisir, de ce qui fait la vie et bien souvent les nuits... Avec Sex and The City, les tabous et les hypocrisies ont explosé. Contrairement à d'autres secteurs, en matière d'écran, la taille est importante... Il est temps de découvrir tout ce qu'un petit écran ne peut montrer !

CRITIQUES :

Télérama
- Cécile Mury

Cette version cinéma paraît certes un brin édulcorée par rapport à la série d'origine (...) Malgré ces concessions, les quatre de New York conservent aussi bien leur fabuleuse garde-robe que leur verve légendaire (...) Moins salé, mais toujours savoureux.

Le Parisien
- Catherine Balle

On retrouve avec bonheur le quatuor déluré (...) Seul regret : le film, trop long, s'éloigne parfois de ce ton acide pour tremper dans un registre mièvre et mélo.

Le Journal du Dimanche
- Carlos Gomez

Petite oeuvre plaisante (...) Ceux qui attendaient cette suite devraient être ravis. Et ceux qui n'en attendaient rien en sortiront agréablement surpris (...) Une expérience sans autre risque que de se distraire deux heures.

Télé 7 Jours
- Julien Barcilon

Si l'on retrouve certaines fulgurances sexy-trash qui ont fait le succès de la série, l'esprit s'est assagi. Et entraîne cette version ciné plutôt longuette (2h20 !) sur le terrain de la comédie romantique classique.


TéléCinéObs
- Marjolaine Jarry

Difficile de s'emballer pour cette comédie romantique longuette et prévisible. Moins cul, plus cucul, le film a perdu ce qui faisait la charge libératrice de ces drôlissimes monologues du vagin.

Le Figaroscope
- La rédaction

Beaucoup de longueurs...
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MessageSujet: Maradona par Kusturica   Sam 31 Mai - 5:28

Date de sortie : 28 Mai 2008
Réalisé par Emir Kusturica
Avec Diego Maradona, Emir Kusturica
Film espagnol.
Genre : Documentaire
Durée : 1h 35min.
Année de production : 2008
Titre original : Maradona By Kusturica
Distribué par Wild Bunch Distribution

Emir Kusturica célèbre dans ce film l'incroyable histoire de Diego Maradona : héros sportif, Dieu vivant du football, artiste de génie, champion du peuple, idole déchue et modèle pour des générations du monde entier.
De Buenos Aires à Naples - en passant par Cuba - Emir Kusturica retrace la vie de cet homme hors du commun, de ses humbles débuts à sa notoriété mondiale, de la plus spectaculaire ascension au déclin le plus profond.
Un documentaire unique sur une légende vivante, filmé par son plus grand fan.

CRITIQUES:


Le Figaroscope
- Brigitte Baudin

Cette rencontre Maradona-Kusturica donne lieu à une fête de tous les sens, à une comédie humaine drolatique, haute en couleur, en émotion et en irrévérence.

MCinéma.com
- Anthony Clément

Kusturica a su capter l'essence d'un homme-enfant élevé au rang de Dieu. Par petites touches, (...) il a réussi à saisir la passion engendrée par le numéro dix aux mille vies.

Libération
- Gilles Renault

Un projet réparti de part et d'autre de la caméra en un une-deux filmeur/filmé, parfois synonyme de valse-hésitation (...) Kusturica choisit, plus que de raison, de se mettre en situation.

Le Parisien
- Alain Grasset

(...) on sent bien qu'il [Kusturica] a eu beaucoup de mal à approcher Maradona et surtout à l'emmener sur le terrain des confidences. Au final, son film laisse un peu le spectateur sur sa faim.


TéléCinéObs
- Nicolas Schaller

Mais pourquoi autant de complaisance et d'autosatisfaction? (...) Mara cabotine, Kustu se gargarise et l'on en est réduit à arbitrer le match.

Le Monde
- Jean-Luc Douin

L'auteur du Temps des gitans s'autovénère en fan du footballeur argentin, lui-même imbu de son génie et se vantant de sa victoire en Coupe du monde contre l'Angleterre comme d'une revanche politique. Déplaisant.

Télérama
- Jacques Morice

(...) cette hagiographie aligne les archétypes sur l'ascension fulgurante, la grandeur et le déclin de ce champion d'exception devenu un Falstaff toxico et ventripotent.
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MessageSujet: Française   Sam 31 Mai - 5:31

Date de sortie : 28 Mai 2008
Réalisé par Souad El-Bouhati
Avec Hafsia Herzi, Farida Khelfa, Maher Kamoun
Film français, marocain.
Genre : Comédie dramatique
Durée : 1h 24min.
Année de production : 2007
Distribué par ARP Sélection

Sofia, née en France de parents maghrébins, passe une enfance heureuse dans sa cité de province. Son père ayant le mal du pays, elle se retrouve dans une ferme au Maroc. Elle a dix ans à peine. Elle se jure de passer son bac afin de retourner en France à dix-huit ans. Mais la vie s'arrange toujours pour bouleverser nos plans...

CRITIQUES :

Le Figaroscope
- Brigitte Baudin

Une peinture réaliste et tendre, sans manichéisme, loin des clichés habituels et des stéréotypes avec des personnages généreux, ouverts et pétris d'amour.

Télérama
- Mathilde Blottière

Porté par une écriture précise qui exclut aussi bien l'angélisme que la diabolisation, le film montre bien l'ambiguïté de ce sentiment [d'appartenance] en s'appuyant sur des personnages secon­daires plus compliqués qu'il n'y paraît.

Télé 7 Jours
- Julien Barcilon

(...) une oeuvre sensible et universelle, hors des clichés identitaires.


Elle
- Héléna Villovitch

Il n'y a pas de méchants dans ce film, rien que des modes de vie et des convictions qui s'entrechoquent. Il n'y a pas non plus de leçon et c'est tant mieux.

Le Monde
- Jacques Mandelbaum

Cette histoire pathétique se confronte à un sujet grave (...), mais ne trouve pas les arguments de mise en scène pour en faire autre chose qu'un film relativement convenu.


Première
- Christophe Narbonne

Malgré quelques defauts inhérents à un premier long métrage (...) Française s'impose comme un témoignage sensible et juste sur une question éternellement d'actualité des deux côtés de la Méditerranée.

TéléCinéObs
- Xavier Leherpeur

Film bien peu mis en valeur par un scénario manichéen et (...) une mise en scène impersonnelle. Reste l'énergie débordante d'Hafsia Herzi qui (...) confirme un beau tempérament de comédienne.
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MessageSujet: Grace is Gone   Sam 31 Mai - 5:34

Date de sortie : 28 Mai 2008
Réalisé par James C. Strouse
Avec John Cusack, Alessandro Nivola, Gracie Bednarczyk
Film américain.
Genre : Drame
Durée : 1h 32min.
Année de production : 2007
Distribué par TFM Distribution

La vie de Stanley Phillips, père de deux petites filles, bascule lorsqu'il apprend la mort de sa femme, Grace, tuée au service en Irak. Comment annoncer à ses filles que leur mère les a quittés ? Stanley tente de repousser ce moment en conduisant les petites à un parc d'attractions en Floride, dans un voyage impromptu qui le met face à son chagrin.
La voix de sa femme sur le répondeur téléphonique lui procure un piètre réconfort tandis qu'il cherche la manière de partager la triste nouvelle avec ses enfants.

CRITIQUES :


Le Figaroscope
- La rédaction

(...) un road-movie sensible et émouvant, où la fuite du père devient une fugue délicate pour adoucir un deuil cruel.

Télérama
- Jérémie Couston

On pouvait craindre le mélo. Mais James C. Strouse a eu l'intelligence de repousser l'annonce (et les effusions qui la suivent) à la toute fin du film (...) John Cusack a quant à lui rarement été aussi bon que dans ce rôle (...)


TéléCinéObs
- Nicolas Schaller

Ce premier film (...) traite de la difficulté du deuil avec pudeur, sensibilité et une retenue qui, lorsqu'elle cannibalise la mise en scène, en laisse apparaître les limites.

Télé 7 Jours
- Julien Barcilon

(...) un film d'une puissance émotionnelle chavirante. Il faut dire que l'excellent John Cusack (également producteur) est entouré d'une fabuleuse paire de jeunes débutantes dont on reparlera.

TéléCinéObs
- Nicolas Schaller

Ce premier film (...) traite de la difficulté du deuil avec pudeur, sensibilité et une retenue qui, lorsqu'elle cannibalise la mise en scène, en laisse apparaître les limites.

Le Monde
- Thomas Sotinel

Dans l'étude des relations entre Stanley et sa fille aînée, le metteur en scène et ses interprètes font preuve d'assez de retenue et de sens de la nuance pour capter l'attention. [Mais] plus le récit se rapproche de l'inévitable révélation cathartique, plus il se fait conventionnel.


Première
- Gérard Delorme

(...) le scénariste joue essentiellement sur la corde sensible et accessoirement sur le réalisme.

Elle
- Héléna Villovitch

Au risque de passer pour une personne peu charitable, imperméable aux émotions vraies, voire totalement dénuée de coeur, avouons que l'on a pas marché dans cette triste affaire.
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MessageSujet: Rise   Sam 31 Mai - 5:37

Date de sortie : 28 Mai 2008
Réalisé par Sebastian Gutierrez
Avec Lucy Liu, Michael Chiklis, James d'Arcy
Film américain.
Genre : Epouvante-horreur, Thriller
Durée : 1h 38min.
Année de production : 2007
Interdit aux moins de 12 ans
Titre original : Rise : Blood Hunter
Distribué par Paramount Pictures France



Une journaliste se réveille transformée en vampire dans une morgue. Elle se lance à la recherche du vampire responsable de son état pour se venger.

CRITIQUES :


L'Ecran Fantastique
- Yves Rivard

Si les images (...) rehaussent indubitablement la qualité de cette série B, force est d'avouer que certaines situations dramatiques pêchent par manque de cohérence narrative.

Le Monde
- Jean-François Rauger

Un film de vampires peu convaincant.

Télérama
- La rédaction

Le sang gicle certes généreusement, mais l'intrigue, une histoire de vengeance plus tarte que douze épisodes des "Buffy" réunis, ne procure guère que la grand frisson de l'ennui.


Première
- Brigitte Reynaud

Gutierrez tire beau parti de son microbudget (...) mais l'intrigue est un énorme foutoir, et sa forme non linéaire une simple coquetterie.

Mad Movies
- Stéphane Moïssakis

Rise est un film mou, pas vraiment original et surtout révélateur d'une facette inattendue de son auteur. A oublier...

TéléCinéObs
- Xavier Leherpeur

Si vous aimez le cinéma d'horreur qui fasse un tant soit peu peur, passez votre chemin. Mais si vous préférez (...) le second degré involontaire, (...) ce film est fait pour vous.


Le Figaroscope
- La rédaction

Pour amateurs de gore seulement.
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MessageSujet: Trop jeunes pour mourir   Sam 31 Mai - 5:39

Date de sortie : 28 Mai 2008
Réalisé par Park Jin-Pyo
Avec Chi-gyu Park, Sun-ye Lee
Film sud-coréen.
Genre : Drame, Romance
Durée : 1h 7min.
Année de production : 2002
Titre original : Jukeodo jo a
Distribué par Zootrope Films

Un homme et une femme, tous deux célibataires et âgés respectivement de 72 et 73 ans, tombent irrésistiblement amoureux. Leur amour grandit, entre chanson, étude et sexe, ce qui semble impossible à leur âge. Redécouvrant la vie, ils se sentent désormais bien trop jeunes pour mourir.

CRITIQUES :

Libération
- Olivier Séguret

Un film qui donne de bonnes raisons de moins craindre la vieillesse (...) Etre le messager de cette nouvelle, n'est-ce pas déjà en soi un immense et merveilleux talent?

Le Monde
- Isabelle Regnier

Conçu avec un réel sens du cadre et du montage, le film se présente comme une succession de scènes d'amour. Les deux personnages (...) font l'amour surtout (...) dans des scènes aussi belles que drôles, et formidablement émouvantes, qui donnent toute sa force au film.

Première
- Didier Roth-Bettoni

(...) [Une] histoire d'amour hors du commun où le désir semble un rempart contre la mort en marche (...) Sacrée réussite.

TéléCinéObs
- Xavier Leherpeur

Un hymne insousciant, euphorisant mais non exempt d'un rien de mélancolie, aux plaisirs des sens, de la chair et de la vie.

Télérama
- Pierre Murat

Cinématographiquement, ce n'est pas très convaincant : la mise en scène est fade et les deux comédiens amateurs surjouent leurs disputes et leurs réconciliations.

Le Figaroscope
- La rédaction

Un côté un peu voyeur avec des scènes d'amour très crues et répétitives.
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MessageSujet: Haïti chérie   Sam 31 Mai - 5:42

Date de sortie : 28 Mai 2008
Réalisé par Claudio Del Punta
Avec Yeraini Cuevas, Jean Marie Guerin, Valentin Valdez
Film italien.
Genre : Drame
Durée : 1h 39min.
Année de production : 2007
Distribué par Pierre Grise Distribution

République Dominicaine. Jean-Baptiste et Magdaleine sont mariés. Ils vivent sur une plantation de canne à sucre. Magdaleine ne supporte plus la vie dans la Batey (nom créole pour les plantations) et veut retourner en Haïti. Même si Jean-Baptiste espère pour eux deux une vie meilleure en République Dominicaine, la mort de leur enfant de sous-alimentation confirme sa décision.
La tentative de viol de Magdaleine par l'un des gardes va précipiter leur départ. Avec l'aide d'Ernesto, médecin militant de la plantation, ils s'enfuient, emmenant avec eux Pierre, un jeune coupeur de canne de 14 ans complètement dévoué à Magdaleine.
Le groupe traverse la République Dominicaine, essayant d'oublier leur vie de misère et les injustices qu'ils ont subies jusque lors. Une situation d'autant plus choquante quand elle est mise en regard du tourisme florissant sur cette partie de l'île et qui n'a aucun contact avec leur réalité.
Le retour du couple en Haïti sera une rencontre tragique avec un monde dévasté par la pauvreté et la violence, où le fatalisme passif des habitants donne l'impression que le temps s'y est arrêté...

CRITIQUES :

Elle
- Françoise Delbecq

Une fuite vers l'espoir (...) parsemée de rencontres (...). [La] volonté criante et désespérée [de Magdaleine] de sortir de sa condition confère au film une magnifique puissance.

Le Monde
- Jacques Mandelbaum

[D'un] scandale généralement insoupçonné, le réalisateur italien Claudio Del Punta a tiré une fiction dont la sobriété et la sensibilité font le mérite.

MCinéma.com
- Olivier Pélisson

Ce récit implacable ne joue (...) pas la complaisance. Quand le film s'arrête, on sait qu'on n'a pas simplement regardé une fantaisie de l'imagination, mais aussi un moment d'existence cauchemardesque et inextricable. Secouant.


TéléCinéObs
- Xavier Leherpeur

A partir d'une fiction qui, de temps en temps, force le trait, le cinéaste parvient (...) à nous faire éprouver la violence des inégalités sociales (...) Un manifeste éprouvant et émouvant.


Le Figaroscope
- La rédaction

Une fiction qui a valeur de document mais pêche par son rythme trop lent.

Télérama
- La rédaction

Ce réquisitoire a le mérite d'être en prise directe avec le pays [Haïti], mais se complait aussi dans le misérabilisme.

Première
- Isabelle Danel

(...) Del Punta, documentaliste militant, livre une fiction au sujet effroyablement fort. Malheureusement (...) il ne parvient [pas] à toucher le coeur de la tragédie.
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MessageSujet: L'Homme qui rétrécit   Sam 31 Mai - 5:43


Date de sortie : inconnue
Date de reprise : 28 Mai 2008
Réalisé par Jack Arnold
Avec Grant Williams, Randy Stuart, Paul Langton
Film américain.
Genre : Fantastique
Durée : 1h 31min.
Année de production : 1957
Titre original : The Incredible shrinking man
Remake : L'homme qui rétrécit (2008)
Distribué par Les Films du Paradoxe

A la suite d'une contamination radioactive, un homme voit avec effarement son corps diminuer de taille. A tel point qu'il devient la proie d'un chat puis d'une araignée. Courageusement, il part à la découverte de son univers.
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MessageSujet: Soap   Sam 31 Mai - 5:46

Date de sortie : 28 Mai 2008
Réalisé par Pernille Fischer Christensen
Avec Trine Dyrholm, David Dencik, Frank Thiel
Film suédois, danois.
Genre : Comédie, Comédie dramatique
Durée : 1h 44min.
Année de production : 2006
Titre original : En Soap
Distribué par Equation

Charlotte, jeune femme de 32 ans, peut tout avoir si elle le désire, mais elle ne veut rien
de tout cela. Lorsqu'elle se sépare de son fiancé, Charlotte rencontre Véronica, sa voisine du dessus qui se trouve être un transsexuel. Véronica aime rester seule avec son chien devant son soap préféré à la télé. Pourtant les deux voisines vont se rapprocher et tenter de régler leurs histoires de coeur respectives.

CRITIQUES :

TéléCinéObs
- Bernard Achour

S'en dégage un côté "fabriqué" voix off comme chez Lars von Trier, arrêts sur image façon roman-photo trop ostensible pour se faire oublier.

Le Figaroscope
- La rédaction

Une comédie dramatique sur la solitude et la difficulté d'aimer.


Le Monde
- Jean-Luc Douin

Un ton de téléfilm et beaucoup de naïveté.

Télérama
- La rédaction

(...) cette improbable histoire d'amour (...) est filmée selon les principes démodés du Dogme. Une esthétique pauvre qui a pour conséquence de rendre ce cinéma vérité hystérique fort peu digeste.


Première
- Didier Roth-Bettoni

(...) même si la jeune réalisatrice réussit la belle performance de ne jamais céder à la tentation de la démonstration, Soap est, au contraire, tout entier, tourné vers ses personnages.
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MessageSujet: Les Tueurs   Sam 31 Mai - 5:48

Date de sortie : 03 Avril 1947
Date de reprise : 28 Mai 2008
Réalisé par Robert Siodmak
Avec Burt Lancaster, Ava Gardner, Edmond O'Brien
Film américain.
Genre : Policier, Romance
Durée : 1h 45min.
Année de production : 1946
Titre original : The Killers
Remake : A bout portant (1964)
Distribué par Les Grands Films Classiques

Un soir, dans une petite ville qui traverse la route nationale, arrivent deux inconnus. Ils cherchent quelqu'un. Ce sont des tueurs à gages. Leur victime sera un autre inconnu, Pete Lunn, installé depuis quelque temps dans cette modeste bourgade et qui tient un poste d'essence. Pete Lunn, prévenu de leur arrivée, ne chercher cependant pas à s'enfuir et attend avec fatalisme qu'ils l'abattent. Mais Lunn avait souscrit à une assurance sur la vie.
La compagnie d'assurance désigne l'un de ses détectives, James Reardon, pour enquêter sur cette affaire. Interrogeant les témoins et ceux qui ont connu Pete Lunn, Reardon reconstitue le puzzle mystérieux... la vie de Lunn, dit le "Suédois". Cet ancien boxeur a participé au hold-up d'une usine, avec des gangsters. Pourquoi ? Par amour. Mais en faisant connaissance de la trop belle Kitty, Pete Lunn s'est perdu. "Roulé" par les gangsters et par Kitty, il était déjà un mort en sursis après la trahison de celle qu'il aimait. Voilà pourquoi il a attendu la mort avec résignation.
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